> > Un soir, devant la télé, un enfant demande à son papa:
> > 'Papa, explique-moi ce qu'est la politique'.
> > Réponse du papa: 'C'est très simple, mon fils.
> > Je vais te donner un exemple. Prenons le cas de notre
> > famille:
> > C'est moi le papa qui rapporte de l'argent; je
> > suis le
> > CAPITALISTE.
> > Ta maman gère cet argent; elle est donc le
> > GOUVERNEMENT. Ton grand-père qui vit avec nous dans la
> > maison, lui, vérifie si tout se passe bien; il est donc le
> > PARLEMENT. La jeune fille que tu vois travailler dans la
> > maison est notre bonne; elle, constitue la
> > CLASSE OUVRIERE. Tous, nous n'avons qu'un seul
> > but: garantir ton bien-être; tu es donc le
> > PEUPLE. Ton petit-frère encore qui dort tranquillement
> > dans le berceau, nous dirons qu'il est l'
> > AVENIR.'
> > L'enfant a très bien écouté!
> > La nuit tombe, chacun s'en va au lit. L'enfant
> > dans le sommeil, entend son petit-frère pleurer dans le
> > berceau. Il décide de se lever, et d'aller voir. En
> > fait, le petit-frère a uriné dans son linge!
> >
> > Que faire? se demande-t-il.
> > Il va dans la chambre de ses parents, et s'aperçoit
> > que la maman est seule au lit, et dort profondément.
> > Très inquiet, et ne voulant pas la réveiller,
> > l'enfant va dans la chambre de la bonne, et
> > curieusement, il trouve son papa en plein repos du
> > guerrier, dans le lit de la jeune fille.
> > Bouleversé, l'enfant va voir le grand-père dans sa
> > chambre, lequel se contente aisément de regarder par la
> > fenêtre, la scène de la jeune fille et le papa.
> > Ayant eu peur et déçu en même temps, l'enfant va se
> > recoucher et s'endort, laissant le petit-frère pleurer.
> > Le lendemain, le papa demande fièrement à l'enfant:
> > 'Alors mon fils, as-tu réfléchi et compris ce
> > qu'est la politique?'
> > L'enfant répond:
> > 'Oui papa, ta définition était trop claire:
> > le Capitalisme profite de
> > le Gouvernement dort, et le Parlement regarde sans rien
> > dire. On s'en fout de ce que pense le Peuple, et
> > l'Avenir est dans la merde.'
> > Quel sage enfant............
Des quantités colossales de déchets ménagers jonchent nos ruelles et leur donnent une image hideuse et inesthétique. Ces déchets sont à l’origine de la dégradation de l’environnement et du cadre de vie des citoyens. La wilaya de Tizi Ouzou rejette quotidiennement 800 tonnes de déchets solides urbains, soit le quadruple de la quantité rejetée par la capitale (quelque 229 t/ j).
De ce fait, Tizi Ouzou connaît de grandes difficultés dans la gestion des déchets ménagers, que ce soit sur le plan de la collecte, du transport ou du traitement. « Actuellement, un schéma directeur de gestion des déchets ménagers s’impose pour améliorer la qualité de l’environnement et préserver l’hygiène publique », lit-on dans une communication écrite, présentée par M. Ousalem, ingénieur en agronomie, lors du 4e séminaire scientifique et technique sur l’environnement qui s’est tenu du 3 au 5 juin à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou (UMMTO) à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement. Cette communication constitue une synthèse de plusieurs études basées sur des enquêtes réalisées auprès de la population et des services communaux dans différentes régions de la Kabylie dans le cadre d’un projet de recherche élaboré par des étudiants et des chercheurs de l’UMMTO, dirigé par le Pr. Derridj, doyen de la faculté des sciences biologiques et des sciences agronomiques. Des enquêtes menées auprès des services communaux dans différentes régions de la Kabylie ont fait ressortir les facteurs ayant abouti à cette « crise environnementale majeure ». En effet, la gestion des déchets ménagers connaît de grandes défaillances faute de moyens humains qualifiés et de matériel approprié. Les capacités de ramassage des services concernés sont de ce fait au-dessous des quantités de déchets produites par les habitants. Ajoutons à cela le non-respect des horaires de précollecte et des lieux de ramassage des déchets. Par ailleurs, la gestion des déchets se limite à leur évacuation dans les décharges publiques sans traitement ni sélection. L’espace villageois n’est pas souvent concerné par la collecte et les décharges sauvages non contrôlées ne cessent de proliférer, aggravant ainsi la situation de l’environnement déjà dégradé. En somme, le manque de civisme chez les citoyens, la défaillance des services de collecte et la non-application de la loi sont à l’origine de cette situation peu reluisante. Des sondages effectués auprès de la population ont toutefois montré que les habitants des différentes régions de la Kabylie ont affiché une grande volonté pour l’amélioration de la gestion des déchets ménagers et sont favorables à confier la tâche aux entreprises privées. Les citoyens sondés sont ainsi disposés à payer un impôt local conséquent en vue d’améliorer la situation, et sont prêts à séparer leurs propres déchets selon leur nature et leur degré de toxicité. En vue de protéger l’environnement et d’offrir aux citoyens un cadre de vie agréable, une meilleure gestion des déchets ménagers s’avère une nécessité majeure. Pour cela, un ensemble de mesures ont été recommandées par l’équipe d’universitaires dirigée par le Pr Derridj. Ces chercheurs préconisent l’organisation de campagnes de sensibilisation et d’information et l’introduction de l’éducation environnementale dans le cursus scolaire. Selon les spécialistes, il y a nécessité de renforcer les moyens matériels et humains au niveau des localités et d’étendre la collecte aux villages et endroits jusqu’ici non concernés, mais aussi de généraliser la réalisation des centres d’enfouissement technique intercommunaux afin d’éradiquer les décharges sauvages. L’utilisation d’emballages biodégradables et le tri sélectif facilitant la récupération des matériaux récupérables ou recyclables sont également recommandés. En outre, il y a lieu de responsabiliser les producteurs, importateurs et les industriels en étendant leurs obligations au-delà du stade de la consommation.
Par ,
Les habitants des cités limitrophes de Trafi et Hamid Chetti, des quartiers du nord-ouest de la ville de Collo viennent de s’illustrer par un comportement civique et digne qui redonne espoir, quant au sens de la responsabilité des jeunes.
En effet, ces derniers ont pris l’initiative d’alerter l’opinion publique, et partant les autorités locales sur leur détresse et la dégradation de leur cadre de vie. Au lieu de recourir aux protestations violentes, qui ont d’ailleurs tendance à se généraliser dans notre pays, ces habitants ont préféré porter des bavettes en signe de protestation pacifique afin d’exprimer leur désarroi, notamment contre la pollution et autres poussières générées par les bus et microbus de marque J9 assurant le transport urbain et interurbain, stationnant anarchiquement sur un grand espace qui sépare ces deux cités, indûment choisi comme aire de regroupement pour les bus. Lassés par les innombrables tentatives de convaincre les autorités locales de l’urgence du revêtement des routes avant l’implantation de cette gare routière improvisée, ces résidents se sont distingués par cette action, qui les honore d’ailleurs, à savoir le port de bavettes pour se protéger contre les vagues de poussières soulevées par les va-et-vient incessants de ces engins. Notons que depuis samedi, les habitants de tous âges portent des bavettes, lesquelles ont été distribuées gratuitement. De ce fait, l’APC de Collo ainsi que les autorités de wilaya devront donc se rendre à l’évidence, et reconnaître que le cadre de vie est délétère, non seulement au niveau de ces deux cités mais dans toute la ville de Collo, car au moindre souffle de vent, des nuages de poussière envahissent les rues, et l’atmosphère devient vraiment irrespirable, avec toutes les retombées néfastes sur la santé publique. La ville est dans le besoin pressant d’un nouveau macadam à l’effet d’améliorer le cadre de vie, singulièrement dégradé à cause de l’insouciance criarde des autorités concernées. A ce propos, rappelons qu’un mouvement de protestation a été lancé par les transporteurs, qui refusaient de rejoindre la nouvelle station car la route principale était à peine carrossable, en plus de son étroitesse. Certes, des promesses ont été faites par le maire à ce sujet, de prendre en charge ces doléances, et des opérations de colmatage ont été effectuées, sans pour autant résorber le problème de poussière. En outre, le changement d’un plan de circulation par rapport à une station de transport, censé donner une meilleure fluidité de cette même circulation, et par ricochet améliorer le cadre de vie du citoyen, a plutôt rallongé au double la distance traversée par les véhicules de transport dans la ville, au lieu de l’écourter, provoquant ainsi un problème de sécurité pour les piétons, des embouteillages pour les véhicules et des nuisances aux riverains. Il va sans dire que certains « chauffards » de J9 représentent un véritable danger public. Cette action pleine de civisme des habitants des cités de Trafi et Hamid Chetti mérite bien une attention de la part des autorités concernées, à moins que celles-ci préfèrent la manière forte.
Par
par Djamel B.
Le même responsable indique que le centre-ville d'Oran se caractérise par la présence d'un nombre important d'immeubles datant de l'ère coloniale et possédant un aspect architectural spécifique. « Il est impératif de préserver ces immeubles et interdire toute transformation, car ils constituent un pan important de l'histoire urbanistique de la ville », conclut le même responsable.
par T. Mansour
En effet, les cours des cités à l'aspect rébarbatif et délaissé, où s'entassaient les sacs poubelles éventrés et les détritus de tout genre qui attiraient les vaches durant le jour, les chiens durant la nuit et les gros rats à toute heure du jour et de la nuit, commencent à devenir plus avenantes avec les espaces aménagés pour les jeux des enfants, la verdure qui reprend son droit à la vie, les allées pavées ou goudronnées qui font vite oublier la poussière et la boue.
Même les comportements ont tendance à changer depuis quelque temps, et les habitants de ces cités au nouveau look sortent leurs poubelles juste au moment du passage des éboueurs, et les petits comme les grands évitent de jeter les ordures n'importe où. Ceci pour les cités déjà terminées. Pour celles qui restent, la plupart de celles devant voir leur cadre rénové ont été investies par les entrepreneurs qui essaient de faire assez vite pour terminer.
Mais avant de commencer, il faut déblayer, enlever les murs, les grillages de fortune, les bordures de trottoirs déjà détruites et, en un mot, nettoyer les lieux pour y implanter ce qui les rendra jolis et vivables. Mais là où les gens ne comprennent plus rien, c'est lorsqu'ils ont vu les ouvriers tout enlever, y compris les arbres que certains habitants ont mis des années à faire grandir.
En effet et d'après certains plans que nous avons pu consulter, les espaces verts occupent une place assez importante dans le nouveau décor des cités et enlever des arbres pour planter quelques plantes ornementale n'est vraiment pas raisonnable», comme l'affirme un vieillard qui hochait la tête d'un air triste quand il a vu un engin déraciner un arbre qui avait près de 8 ans d'âge.
Pourquoi ne pas laisser ces arbres à leurs places, en les intégrant au nouveau look, au lieu de les déraciner.
