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C'est parce que les responsables locaux et les citoyens doivent etre au courant des problèmes de la vie en milieux urbains et les promesses déclarées en Algérie, que ce blog est dédié à tout ceux qui cherchent à etre informés et continuent à s'interésser
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Lundi 16 Juin 2008

 Pas moins de 18 contrats de performance environnementale ont été signés hier avec des groupes industriels au siège du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme. En présence des présidents de directoire de société de participations, des entreprises, des industriels, de syndicats et des présidents de confédérations algériennes du patronat, la cérémonie est venue couronner l’engagement du monde économique à intégrer la notion de management environnemental dans leur gestion.

« Le contrat de performance environnementale a une finalité explicite, celle de mettre en exergue l’engagement des responsables des entreprises à mettre en œuvre un programme de dépollution », explique le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani. Et de rappeler que pas moins de 25 entreprises nationales ont acquis la norme Iso qui est une qualification standard universelle et que 134 contrats de performance sont en voie de réalisation. « Il s’agit d’entreprises privées et publiques, petites et grandes, et cela démontre l’intérêt porté à l’environnement par le secteur économique. D’ailleurs, l’administration et les gouvernements ont établi une stratégie basée sur l’étude d’impact et de danger avant de réaliser une industrie », dira le ministre.

Les directeurs de l’environnement des wilayas ont été invités à aider ces entreprises et à ces dernières, il est suggéré de former leurs cadres sur les questions de l’environnement. « Nous avons identifié avec vous les maux et les stratégies à adopter, c’est à vous de décider de revenir à des impacts limités sur la nature », précise-t-il. Parmi ces 18 entreprises, on note Vitajus, Agrofilm, Schneider Electric, Pharmal à Annaba et dans divers des secteurs d’activité. « Aujourd’hui, il existe deux indicateurs de performance d’une entreprise à travers le monde : un indicateur économique et un autre écologique. Et tout le monde y gagne », conclut Chérif Rahmani.


Par Z. A. M.

publié par meziane abdellah-palestro dans: amélioration-urbaine
Lundi 16 Juin 2008

Les Guyotvillois n’en sont plus fiers : Aïn Benian-ville est devenue un centre urbain « quelconque » qui ne diffère guère des autres localités de l’Algérois. La ville voit ainsi ses habitations du Front de mer disparaître comme disparaît aussi le mode de vie dont s’enorgueillissaient les gens de la localité qui mettaient souvent en évidence leur « différence » par rapport aux autres régions.

Différente aussi par sa composante humaine mais surtout par ses infrastructures touristiques datant de plusieurs années. Seules mises en cause, les décisions des autorités qui ne semblent pas aussi agréer les habitants et encore moins le gros des gérants des restaurants. La décision prise par le wali délégué de Chéraga d’interdire la vente de boissons alcoolisées sur les terrasses est la plus controversée.

« La clientèle n’est pas seulement sevrée ; nous recevons aussi bien des nationaux que des étrangers qui n’apprécient pas qu’on les enferme dans des salons ; ils entendent profiter de nos terrasses », s’indignent des patrons qui voient leurs rentrées d’argent rétrécir comme peau de chagrin. Pour attirer « les récalcitrants et autres patentés », des manifestations sont organisées sur le port de plaisance « qui n’en est plus un », relèvent des Guyotvillois qui « ont connu les moments fastes de ce port qui n’attire plus grand monde ». D’ailleurs, depuis que l’on a décidé de la rebaptiser à la hâte El Djamila, cette partie de la côte guyotvilloise a perdu de sa splendeur. Les travaux engagés sur le port posent aussi problème ; l’écosystème en souffre déjà et pas seulement lui. Les gérants des restaurants, qui disparaîtront à court terme, dénoncent le refoulement des égouts endommagés par les travaux de la DTP.

Sur la route menant vers la Madrague, des poclain barrent l’entrée, des travaux sur le réseau d’assainissement sont engagés depuis quelques jours. Une fosse y est ouverte et des odeurs nauséabondes s’en dégagent. « Le moment choisi pour de tels travaux est-il propice ? », s’interrogent les résidants du quartier. Et ce qui dresse sur leurs ergots les guyotvillois reste l’insécurité. C’est à peine si les riverains s’aventurent dans cette partie de la côte et même en ville. « Les logements sociaux font venir une autre population dans la commune. Cette population venue d’autres communes fait grand tort à cette région. Déjà, avec le séisme, des baraquements ont été construits autour de la ville », assure un résidant. Pour lui, les policiers ne sont présents que sur le boulevard principal et aux alentours du marché couvert et de la station de bus. « Le seul poste de police implanté à La Madrague a fini par fermer, et seuls des saisonniers, des agents habillés de blanc, ont investi les quais. Mais peuvent-ils empêcher les agressions ? J’en doute fort », ajoute notre interlocuteur. Rien n’est entrepris ni par l’Apc ni même par les autres instances de wilaya pour « marquer la saison estivale ». Seuls des jeunes ont trouvé le bon filon, plusieurs ont investi les quais ou sur quelques arpents de plages autorisées à la baignade et même sur celles qui ne le sont pas.

Par Nadir Iddir

publié par meziane abdellah-palestro dans: amélioration-urbaine
Dimanche 15 Juin 2008
 

Issue du découpage administratif de décembre 1984, avec une population estimée à 10 000 habitants selon le dernier recensement, la commune d’Ahnif demeure l’une des plus pauvres municipalités de la wilaya de Bouira. Le hic est que cette commune dispose de tous les atouts pour enclencher une véritable dynamique de développement tant sur le plan agricole qu’industriel.

En effet, pour le premier volet, la nature agropastorale du territoire de la commune est un grand avantage qui pourrait lui permettre de développer la céréaliculture, l’arboriculture ainsi que les divers élevages (bovin, ovin..). Quant au second segment du développement, en l’occurrence l’activité industrielle, la commune recèle des ressources minières potentielles dont des gisements divers dormant depuis la nuit des temps dans les entrailles des reliefs boisés de Tamalahth. « Il est vrai que la mise en service d’une usine privée d’extraction de gypse qui alimente en matière première le complexe de plâtre d’El Adjiba a réduit , un tant soit peu, le taux de chômage et a permis en outre à la commune d’en tirer des dividendes fiscaux, mais force est de constater qu’un effort supplémentaire doit être consenti soit par l’Etat soit par des promoteurs privés pour explorer d’autres richesses minières existantes telles que, et pour ne citer que celle-là, la pierre bleue », explique un chômeur tout en soulignant que de tels projets d’investissement généreront du travail permanent pour des milliers de chômeurs que compte la localité. A un autre chômeur d’abonder dans le même sillage, celui-là va jusqu’à qualifier de rafistolage les programmes initiés par l’Etat en vue de résorber le chômage, à savoir Allocation d’intérêt général (AIG), l’Emploi salarié d’initiative locale (ESIL), les emplois de vacation de 5h … puisque explique-t-il « les recrutés dans ces programmes d’emploi font semblant de travailler au moment où l’Etat fait semblant de payer, et ne daigne pas créer de vrais postes permanents ». Par ailleurs il est à signaler que l’actuelle assemblée communale n’a présidé aux destinées de la commune qu’après les trois mois de blocage dûs au ballottage auquel a abouti la dernière élection municipale. Lequel retarda entraîné le ralentissement des projets (PCD et PSD) en cours de réalisation, selon le P/APC. L’édile municipal avait, au cours de notre entrevue, insisté sur le problème épineux qui entrave le développement de sa municipalité, à savoir le manque d’assiettes foncières pouvant accueillir les nouveaux programmes d’équipement, de relogement et d’infrastructures. Pour notre interlocuteur, qui semble hériter d’une situation peu envieuse, les solutions existent pour y remédier, pour peu que l’exécutif de wilaya fasse un geste salvateur en dégageant un budget à l’effet d’acheter des terrains au profit de la commune. Telles sont, en somme, les raisons ayant concouru au sous-développement de cette commune qui mérite bien un électrochoc à l’image d’un cardiaque agonisant qui frise la mort.

Par Ahcène Saoudi

publié par meziane abdellah-palestro dans: amélioration-urbaine
Dimanche 15 Juin 2008

> >  Un soir, devant la télé, un enfant demande à son papa:
> > 'Papa, explique-moi ce qu'est la politique'.
> >  Réponse du papa: 'C'est très simple, mon fils.
> > Je vais te donner un exemple. Prenons le cas de notre
> > famille:
> >  C'est moi le papa qui rapporte de l'argent; je
> > suis le
> >  CAPITALISTE.
> >  Ta maman gère cet argent; elle est donc le
> > GOUVERNEMENT.  Ton grand-père qui vit avec nous dans la
> > maison, lui, vérifie si tout se passe bien; il est donc le
> > PARLEMENT.  La jeune fille que tu vois travailler dans la
> > maison est notre bonne; elle, constitue la
> > CLASSE OUVRIERE.  Tous, nous n'avons qu'un seul
> > but: garantir ton bien-être; tu es donc le
> > PEUPLE.  Ton petit-frère encore qui dort tranquillement
> > dans le berceau, nous dirons qu'il est l'
> > AVENIR.' 
> > L'enfant a très bien écouté! 
> >  La nuit tombe, chacun s'en va au lit. L'enfant
> > dans le sommeil, entend son petit-frère pleurer dans le
> > berceau. Il décide de se lever, et d'aller voir. En
> > fait, le petit-frère a uriné dans son linge!
> > 
> >  Que faire? se demande-t-il. 
> >  Il va dans la chambre de ses parents, et s'aperçoit
> > que la maman est seule au lit, et dort profondément. 
> >  Très inquiet, et ne voulant pas la réveiller,
> > l'enfant va dans la chambre de la bonne, et
> > curieusement, il trouve son papa en plein repos du
> > guerrier, dans le lit de la jeune fille. 
> >  Bouleversé, l'enfant va voir le grand-père dans sa
> > chambre, lequel se contente aisément de regarder par la
> > fenêtre, la scène de la jeune fille et le papa. 
> >  Ayant eu peur et déçu en même temps, l'enfant va se
> > recoucher et s'endort, laissant le petit-frère pleurer.
> >  Le lendemain, le papa demande fièrement à l'enfant:
> > 'Alors mon fils, as-tu réfléchi et compris ce
> > qu'est la politique?'
> >  L'enfant répond:
> >  'Oui papa, ta définition était trop claire:
> > le Capitalisme profite de la Classe ouvrière, pendant que
> > le Gouvernement dort, et le Parlement regarde sans rien
> > dire. On s'en fout de ce que pense le Peuple, et
> > l'Avenir est dans la merde.' 
> >  Quel sage enfant............

publié par meziane abdellah-palestro dans: amélioration-urbaine
Samedi 14 Juin 2008

 

Des quantités colossales de déchets ménagers jonchent nos ruelles et leur donnent une image hideuse et inesthétique. Ces déchets sont à l’origine de la dégradation de l’environnement et du cadre de vie des citoyens. La wilaya de Tizi Ouzou rejette quotidiennement 800 tonnes de déchets solides urbains, soit le quadruple de la quantité rejetée par la capitale (quelque 229 t/ j).

De ce fait, Tizi Ouzou connaît de grandes difficultés dans la gestion des déchets ménagers, que ce soit sur le plan de la collecte, du transport ou du traitement. « Actuellement, un schéma directeur de gestion des déchets ménagers s’impose pour améliorer la qualité de l’environnement et préserver l’hygiène publique », lit-on dans une communication écrite, présentée par M. Ousalem, ingénieur en agronomie, lors du 4e séminaire scientifique et technique sur l’environnement qui s’est tenu du 3 au 5 juin à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou (UMMTO) à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement. Cette communication constitue une synthèse de plusieurs études basées sur des enquêtes réalisées auprès de la population et des services communaux dans différentes régions de la Kabylie dans le cadre d’un projet de recherche élaboré par des étudiants et des chercheurs de l’UMMTO, dirigé par le Pr. Derridj, doyen de la faculté des sciences biologiques et des sciences agronomiques. Des enquêtes menées auprès des services communaux dans différentes régions de la Kabylie ont fait ressortir les facteurs ayant abouti à cette « crise environnementale majeure ». En effet, la gestion des déchets ménagers connaît de grandes défaillances faute de moyens humains qualifiés et de matériel approprié. Les capacités de ramassage des services concernés sont de ce fait au-dessous des quantités de déchets produites par les habitants. Ajoutons à cela le non-respect des horaires de précollecte et des lieux de ramassage des déchets. Par ailleurs, la gestion des déchets se limite à leur évacuation dans les décharges publiques sans traitement ni sélection. L’espace villageois n’est pas souvent concerné par la collecte et les décharges sauvages non contrôlées ne cessent de proliférer, aggravant ainsi la situation de l’environnement déjà dégradé. En somme, le manque de civisme chez les citoyens, la défaillance des services de collecte et la non-application de la loi sont à l’origine de cette situation peu reluisante. Des sondages effectués auprès de la population ont toutefois montré que les habitants des différentes régions de la Kabylie ont affiché une grande volonté pour l’amélioration de la gestion des déchets ménagers et sont favorables à confier la tâche aux entreprises privées. Les citoyens sondés sont ainsi disposés à payer un impôt local conséquent en vue d’améliorer la situation, et sont prêts à séparer leurs propres déchets selon leur nature et leur degré de toxicité. En vue de protéger l’environnement et d’offrir aux citoyens un cadre de vie agréable, une meilleure gestion des déchets ménagers s’avère une nécessité majeure. Pour cela, un ensemble de mesures ont été recommandées par l’équipe d’universitaires dirigée par le Pr Derridj. Ces chercheurs préconisent l’organisation de campagnes de sensibilisation et d’information et l’introduction de l’éducation environnementale dans le cursus scolaire. Selon les spécialistes, il y a nécessité de renforcer les moyens matériels et humains au niveau des localités et d’étendre la collecte aux villages et endroits jusqu’ici non concernés, mais aussi de généraliser la réalisation des centres d’enfouissement technique intercommunaux afin d’éradiquer les décharges sauvages. L’utilisation d’emballages biodégradables et le tri sélectif facilitant la récupération des matériaux récupérables ou recyclables sont également recommandés. En outre, il y a lieu de responsabiliser les producteurs, importateurs et les industriels en étendant leurs obligations au-delà du stade de la consommation.

Par Djemaâ Timzouert , Youcef Nemmar

publié par meziane abdellah-palestro dans: amélioration-urbaine
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