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    <title><![CDATA[architecte et ingénieur paysagiste]]></title>
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    <description><![CDATA[C'est parce que les responsables locaux et les citoyens doivent etre au courant des problèmes de la vie en milieux urbains et les promesses déclarées en Algérie, que ce blog est dédié à tout ceux qui cherchent à etre informés et continuent à s'interésser ]]></description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>Over Blog</dc:creator>
    <dc:creator.e-mail>admin@dzblog.com</dc:creator.e-mail>
    <dc:date>2008-07-06</dc:date>

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  <item rdf:about="http://empreinteveg.dzblog.com/article-245378.html">
    <title><![CDATA[Des entreprises se mettent au vert]]></title>
    <link>http://empreinteveg.dzblog.com/article-245378.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font color="#ff0000"><strong>&nbsp;Pas moins de 18 contrats de performance environnementale ont &eacute;t&eacute; sign&eacute;s hier avec des groupes industriels au si&egrave;ge du minist&egrave;re de l&rsquo;Am&eacute;nagement du territoire, de l&rsquo;Environnement et du Tourisme. En pr&eacute;sence des pr&eacute;sidents de directoire de soci&eacute;t&eacute; de participations, des entreprises, des industriels, de syndicats et des pr&eacute;sidents de conf&eacute;d&eacute;rations alg&eacute;riennes du patronat, la c&eacute;r&eacute;monie est venue couronner l&rsquo;engagement du monde &eacute;conomique &agrave; int&eacute;grer la notion de management environnemental dans leur gestion.</strong></font></p>
<p class="texte_article" align="justify"><strong>&laquo;&nbsp;Le contrat de performance environnementale a une finalit&eacute; explicite, celle de mettre en exergue l&rsquo;engagement des responsables des entreprises &agrave; mettre en &oelig;uvre un programme de d&eacute;pollution&nbsp;&raquo;, explique le ministre de l&rsquo;Am&eacute;nagement du territoire, de l&rsquo;Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani. Et de rappeler que pas moins de 25 entreprises nationales ont acquis la norme Iso qui est une qualification standard universelle et que 134 contrats de performance sont en voie de r&eacute;alisation. &laquo;&nbsp;Il s&rsquo;agit d&rsquo;entreprises priv&eacute;es et publiques, petites et grandes, et cela d&eacute;montre l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t port&eacute; &agrave; l&rsquo;environnement par le secteur &eacute;conomique. D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;administration et les gouvernements ont &eacute;tabli une strat&eacute;gie bas&eacute;e sur l&rsquo;&eacute;tude d&rsquo;impact et de danger avant de r&eacute;aliser une industrie&nbsp;&raquo;, dira le ministre.</strong></p>
<p class="texte_article" align="justify"><strong>Les directeurs de l&rsquo;environnement des wilayas ont &eacute;t&eacute; invit&eacute;s &agrave; aider ces entreprises et &agrave; ces derni&egrave;res, il est sugg&eacute;r&eacute; de former leurs cadres sur les questions de l&rsquo;environnement. &laquo;&nbsp;Nous avons identifi&eacute; avec vous les maux et les strat&eacute;gies &agrave; adopter, c&rsquo;est &agrave; vous de d&eacute;cider de revenir &agrave; des impacts limit&eacute;s sur la nature&nbsp;&raquo;, pr&eacute;cise-t-il. Parmi ces 18 entreprises, on note Vitajus, Agrofilm, Schneider Electric, Pharmal &agrave; Annaba et dans divers des secteurs d&rsquo;activit&eacute;. &laquo;&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, il existe deux indicateurs de performance d&rsquo;une entreprise &agrave; travers le monde&nbsp;: un indicateur &eacute;conomique et un autre &eacute;cologique. Et tout le monde y gagne&nbsp;&raquo;, conclut Ch&eacute;rif Rahmani.</strong></p>
<br />
<p><em><strong>Par <span class="vcard author"><a href="mailto:zamaiche@elwatan.com">Z. A. M.</a></span></strong></em></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[meziane abdellah-palestro]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-16T12:23:28+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://empreinteveg.dzblog.com/article-245377.html">
    <title><![CDATA[El Djamila n’est plus belle]]></title>
    <link>http://empreinteveg.dzblog.com/article-245377.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><strong><font color="#ff0000">Les Guyotvillois n&rsquo;en sont plus fiers&nbsp;: A&iuml;n Benian-ville est devenue un centre urbain &laquo;&nbsp;quelconque&nbsp;&raquo; qui ne diff&egrave;re gu&egrave;re des autres localit&eacute;s de l&rsquo;Alg&eacute;rois. La ville voit ainsi ses habitations du Front de mer dispara&icirc;tre comme dispara&icirc;t aussi le mode de vie dont s&rsquo;enorgueillissaient les gens de la localit&eacute; qui mettaient souvent en &eacute;vidence leur &laquo;&nbsp;diff&eacute;rence&nbsp;&raquo; par rapport aux autres r&eacute;gions.</font></strong></p>
<p class="texte_article" align="justify"><strong>Diff&eacute;rente aussi par sa composante humaine mais surtout par ses infrastructures touristiques datant de plusieurs ann&eacute;es. Seules mises en cause, les d&eacute;cisions des autorit&eacute;s qui ne semblent pas aussi agr&eacute;er les habitants et encore moins le gros des g&eacute;rants des restaurants. La d&eacute;cision prise par le wali d&eacute;l&eacute;gu&eacute; de Ch&eacute;raga d&rsquo;interdire la vente de boissons alcoolis&eacute;es sur les terrasses est la plus controvers&eacute;e.</strong></p>
<p class="texte_article" align="justify"><strong>&laquo;&nbsp;La client&egrave;le n&rsquo;est pas seulement sevr&eacute;e&nbsp;; nous recevons aussi bien des nationaux que des &eacute;trangers qui n&rsquo;appr&eacute;cient pas qu&rsquo;on les enferme dans des salons&nbsp;; ils entendent profiter de nos terrasses&nbsp;&raquo;, s&rsquo;indignent des patrons qui voient leurs rentr&eacute;es d&rsquo;argent r&eacute;tr&eacute;cir comme peau de chagrin. Pour attirer &laquo;&nbsp;les r&eacute;calcitrants et autres patent&eacute;s&nbsp;&raquo;, des manifestations sont organis&eacute;es sur le port de plaisance &laquo;&nbsp;qui n&rsquo;en est plus un&nbsp;&raquo;, rel&egrave;vent des Guyotvillois qui &laquo;&nbsp;ont connu les moments fastes de ce port qui n&rsquo;attire plus grand monde&nbsp;&raquo;. D&rsquo;ailleurs, depuis que l&rsquo;on a d&eacute;cid&eacute; de la rebaptiser &agrave; la h&acirc;te El Djamila, cette partie de la c&ocirc;te guyotvilloise a perdu de sa splendeur. Les travaux engag&eacute;s sur le port posent aussi probl&egrave;me&nbsp;; l&rsquo;&eacute;cosyst&egrave;me en souffre d&eacute;j&agrave; et pas seulement lui. Les g&eacute;rants des restaurants, qui dispara&icirc;tront &agrave; court terme, d&eacute;noncent le refoulement des &eacute;gouts endommag&eacute;s par les travaux de la DTP.</strong></p>
<p class="texte_article" align="justify"><strong>Sur la route menant vers la Madrague, des poclain barrent l&rsquo;entr&eacute;e, des travaux sur le r&eacute;seau d&rsquo;assainissement sont engag&eacute;s depuis quelques jours. Une fosse y est ouverte et des odeurs naus&eacute;abondes s&rsquo;en d&eacute;gagent. &laquo;&nbsp;Le moment choisi pour de tels travaux est-il propice&nbsp;?&nbsp;&raquo;, s&rsquo;interrogent les r&eacute;sidants du quartier. Et ce qui dresse sur leurs ergots les guyotvillois reste l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute;. C&rsquo;est &agrave; peine si les riverains s&rsquo;aventurent dans cette partie de la c&ocirc;te et m&ecirc;me en ville. &laquo;&nbsp;Les logements sociaux font venir une autre population dans la commune. Cette population venue d&rsquo;autres communes fait grand tort &agrave; cette r&eacute;gion. D&eacute;j&agrave;, avec le s&eacute;isme, des baraquements ont &eacute;t&eacute; construits autour de la ville&nbsp;&raquo;, assure un r&eacute;sidant. Pour lui, les policiers ne sont pr&eacute;sents que sur le boulevard principal et aux alentours du march&eacute; couvert et de la station de bus. &laquo;&nbsp;Le seul poste de police implant&eacute; &agrave; La Madrague a fini par fermer, et seuls des saisonniers, des agents habill&eacute;s de blanc, ont investi les quais. Mais peuvent-ils emp&ecirc;cher les agressions&nbsp;? J&rsquo;en doute fort&nbsp;&raquo;, ajoute notre interlocuteur. Rien n&rsquo;est entrepris ni par l&rsquo;Apc ni m&ecirc;me par les autres instances de wilaya pour &laquo;&nbsp;marquer la saison estivale&nbsp;&raquo;. Seuls des jeunes ont trouv&eacute; le bon filon, plusieurs ont investi les quais ou sur quelques arpents de plages autoris&eacute;es &agrave; la baignade et m&ecirc;me sur celles qui ne le sont pas.<br /></strong></p>
<p><em><strong>Par <span class="vcard author"><a href="mailto:niddir@elwatan.com">Nadir Iddir </a></span></strong></em></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[meziane abdellah-palestro]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-16T12:20:57+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://empreinteveg.dzblog.com/article-245228.html">
    <title><![CDATA[Une commune déshéritée]]></title>
    <link>http://empreinteveg.dzblog.com/article-245228.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<strong>&nbsp;</strong>
<p align="justify"><strong><font color="#ff0000">Issue du d&eacute;coupage administratif de d&eacute;cembre 1984, avec une population estim&eacute;e &agrave; 10 000 habitants selon le dernier recensement, la commune d&rsquo;Ahnif demeure l&rsquo;une des plus pauvres municipalit&eacute;s de la wilaya de Bouira. Le hic est que cette commune dispose de tous les atouts pour enclencher une v&eacute;ritable dynamique de d&eacute;veloppement tant sur le plan agricole qu&rsquo;industriel.</font></strong></p>
<p class="texte_article" align="justify"><strong>En effet, pour le premier volet, la nature agropastorale du territoire de la commune est un grand avantage qui pourrait lui permettre de d&eacute;velopper la c&eacute;r&eacute;aliculture, l&rsquo;arboriculture ainsi que les divers &eacute;levages (bovin, ovin..). Quant au second segment du d&eacute;veloppement, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;activit&eacute; industrielle, la commune rec&egrave;le des ressources mini&egrave;res potentielles dont des gisements divers dormant depuis la nuit des temps dans les entrailles des reliefs bois&eacute;s de Tamalahth. &laquo;&nbsp;Il est vrai que la mise en service d&rsquo;une usine priv&eacute;e d&rsquo;extraction de gypse qui alimente en mati&egrave;re premi&egrave;re le complexe de pl&acirc;tre d&rsquo;El Adjiba a r&eacute;duit , un tant soit peu, le taux de ch&ocirc;mage et a permis en outre &agrave; la commune d&rsquo;en tirer des dividendes fiscaux, mais force est de constater qu&rsquo;un effort suppl&eacute;mentaire doit &ecirc;tre consenti soit par l&rsquo;Etat soit par des promoteurs priv&eacute;s pour explorer d&rsquo;autres richesses mini&egrave;res existantes telles que, et pour ne citer que celle-l&agrave;, la pierre bleue&nbsp;&raquo;, explique un ch&ocirc;meur tout en soulignant que de tels projets d&rsquo;investissement g&eacute;n&eacute;reront du travail permanent pour des milliers de ch&ocirc;meurs que compte la localit&eacute;. A un autre ch&ocirc;meur d&rsquo;abonder dans le m&ecirc;me sillage, celui-l&agrave; va jusqu&rsquo;&agrave; qualifier de rafistolage les programmes initi&eacute;s par l&rsquo;Etat en vue de r&eacute;sorber le ch&ocirc;mage, &agrave; savoir Allocation d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral (AIG), l&rsquo;Emploi salari&eacute; d&rsquo;initiative locale (ESIL), les emplois de vacation de 5h &hellip; puisque explique-t-il &laquo;&nbsp;les recrut&eacute;s dans ces programmes d&rsquo;emploi font semblant de travailler au moment o&ugrave; l&rsquo;Etat fait semblant de payer, et ne daigne pas cr&eacute;er de vrais postes permanents&nbsp;&raquo;. Par ailleurs il est &agrave; signaler que l&rsquo;actuelle assembl&eacute;e communale n&rsquo;a pr&eacute;sid&eacute; aux destin&eacute;es de la commune qu&rsquo;apr&egrave;s les trois mois de blocage d&ucirc;s au ballottage auquel a abouti la derni&egrave;re &eacute;lection municipale. Lequel retarda entra&icirc;n&eacute; le ralentissement des projets (PCD et PSD) en cours de r&eacute;alisation, selon le P/APC. L&rsquo;&eacute;dile municipal avait, au cours de notre entrevue, insist&eacute; sur le probl&egrave;me &eacute;pineux qui entrave le d&eacute;veloppement de sa municipalit&eacute;, &agrave; savoir le manque d&rsquo;assiettes fonci&egrave;res pouvant accueillir les nouveaux programmes d&rsquo;&eacute;quipement, de relogement et d&rsquo;infrastructures. Pour notre interlocuteur, qui semble h&eacute;riter d&rsquo;une situation peu envieuse, les solutions existent pour y rem&eacute;dier, pour peu que l&rsquo;ex&eacute;cutif de wilaya fasse un geste salvateur en d&eacute;gageant un budget &agrave; l&rsquo;effet d&rsquo;acheter des terrains au profit de la commune. Telles sont, en somme, les raisons ayant concouru au sous-d&eacute;veloppement de cette commune qui m&eacute;rite bien un &eacute;lectrochoc &agrave; l&rsquo;image d&rsquo;un cardiaque agonisant qui frise la mort.</strong><br /><br /></p>
<p><em><strong>Par <span class="vcard author"><a href="mailto:">Ahc&egrave;ne Saoudi</a></span></strong></em></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[meziane abdellah-palestro]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-15T17:02:21+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://empreinteveg.dzblog.com/article-245160.html">
    <title><![CDATA[Un exemple sur les politiciens]]></title>
    <link>http://empreinteveg.dzblog.com/article-245160.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="COLOR: #333333; FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"><strong>&gt; &gt;&nbsp; Un soir, devant la t&eacute;l&eacute;, un enfant demande &agrave; son papa:<br />&gt; &gt; 'Papa, explique-moi ce qu'est la politique'.<br />&gt; &gt;&nbsp; R&eacute;ponse du papa: 'C'est tr&egrave;s simple, mon fils.<br />&gt; &gt; Je vais te donner un exemple. Prenons le cas de notre<br />&gt; &gt; famille:<br />&gt; &gt;&nbsp; C'est moi le papa qui rapporte de l'argent; je<br />&gt; &gt; suis le <br />&gt; &gt;&nbsp; CAPITALISTE. <br />&gt; &gt;&nbsp; Ta maman g&egrave;re cet argent; elle est donc le <br />&gt; &gt; GOUVERNEMENT.&nbsp; Ton grand-p&egrave;re qui vit avec nous dans la<br />&gt; &gt; maison, lui, v&eacute;rifie si tout se passe bien; il est donc le<br />&gt; &gt; PARLEMENT.&nbsp; La jeune fille que tu vois travailler dans la<br />&gt; &gt; maison est notre bonne; elle, constitue la <br />&gt; &gt; CLASSE OUVRIERE.&nbsp; Tous, nous n'avons qu'un seul<br />&gt; &gt; but: garantir ton bien-&ecirc;tre; tu es donc le <br />&gt; &gt; PEUPLE.&nbsp; Ton petit-fr&egrave;re encore qui dort tranquillement<br />&gt; &gt; dans le berceau, nous dirons qu'il est l'<br />&gt; &gt; AVENIR.'&nbsp; <br />&gt; &gt; L'enfant a tr&egrave;s bien &eacute;cout&eacute;!&nbsp;<br />&gt; &gt;&nbsp; La nuit tombe, chacun s'en va au lit. L'enfant<br />&gt; &gt; dans le sommeil, entend son petit-fr&egrave;re pleurer dans le<br />&gt; &gt; berceau. Il d&eacute;cide de se lever, et d'aller voir. En<br />&gt; &gt; fait, le petit-fr&egrave;re a urin&eacute; dans son linge!<br />&gt; &gt;&nbsp; <br />&gt; &gt;&nbsp; Que faire? se demande-t-il.&nbsp;<br />&gt; &gt;&nbsp; Il va dans la chambre de ses parents, et s'aper&ccedil;oit<br />&gt; &gt; que la maman est seule au lit, et dort profond&eacute;ment.&nbsp;<br />&gt; &gt;&nbsp; Tr&egrave;s inquiet, et ne voulant pas la r&eacute;veiller,<br />&gt; &gt; l'enfant va dans la chambre de la bonne, et<br />&gt; &gt; curieusement, il trouve son papa en plein repos du<br />&gt; &gt; guerrier, dans le lit de la jeune fille.&nbsp;<br />&gt; &gt;&nbsp; Boulevers&eacute;, l'enfant va voir le grand-p&egrave;re dans sa<br />&gt; &gt; chambre, lequel se contente ais&eacute;ment de regarder par la<br />&gt; &gt; fen&ecirc;tre, la sc&egrave;ne de la jeune fille et le papa.&nbsp;<br />&gt; &gt;&nbsp; Ayant eu peur et d&eacute;&ccedil;u en m&ecirc;me temps, l'enfant va se<br />&gt; &gt; recoucher et s'endort, laissant le petit-fr&egrave;re pleurer.<br />&gt; &gt;&nbsp; Le lendemain, le papa demande fi&egrave;rement &agrave; l'enfant:<br />&gt; &gt; 'Alors mon fils, as-tu r&eacute;fl&eacute;chi et compris ce<br />&gt; &gt; qu'est la politique?'<br />&gt; &gt;&nbsp; L'enfant r&eacute;pond:<br />&gt; &gt;&nbsp; 'Oui papa, ta d&eacute;finition &eacute;tait trop claire: <br />&gt; &gt; le Capitalisme profite de
<personname w:st="on" productid="la Classe">la Classe</personname>
ouvri&egrave;re, pendant que<br />&gt; &gt; le Gouvernement dort, et le Parlement regarde sans rien<br />&gt; &gt; dire. On s'en fout de ce que pense le Peuple, et<br />&gt; &gt; l'Avenir est dans la merde.'&nbsp; <br />&gt; &gt;&nbsp; Quel sage enfant............</strong></font></span></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[meziane abdellah-palestro]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-15T11:24:58+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://empreinteveg.dzblog.com/article-245085.html">
    <title><![CDATA[800 tonnes de déchets solides chaque jour]]></title>
    <link>http://empreinteveg.dzblog.com/article-245085.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><strong>&nbsp;</strong></p>
<p align="justify"><strong><font color="#ff0000">Des quantit&eacute;s colossales de d&eacute;chets m&eacute;nagers jonchent nos ruelles et leur donnent une image hideuse et inesth&eacute;tique. Ces d&eacute;chets sont &agrave; l&rsquo;origine de la d&eacute;gradation de l&rsquo;environnement et du cadre de vie des citoyens. La wilaya de Tizi Ouzou rejette quotidiennement 800 tonnes de d&eacute;chets solides urbains, soit le quadruple de la quantit&eacute; rejet&eacute;e par la capitale (quelque 229 t/ j).</font></strong></p>
<p class="texte_article" align="justify"><strong>De ce fait, Tizi Ouzou conna&icirc;t de grandes difficult&eacute;s dans la gestion des d&eacute;chets m&eacute;nagers, que ce soit sur le plan de la collecte, du transport ou du traitement. &laquo;&nbsp;Actuellement, un sch&eacute;ma directeur de gestion des d&eacute;chets m&eacute;nagers s&rsquo;impose pour am&eacute;liorer la qualit&eacute; de l&rsquo;environnement et pr&eacute;server l&rsquo;hygi&egrave;ne publique&nbsp;&raquo;, lit-on dans une communication &eacute;crite, pr&eacute;sent&eacute;e par M.&nbsp;Ousalem, ing&eacute;nieur en agronomie, lors du 4e s&eacute;minaire scientifique et technique sur l&rsquo;environnement qui s&rsquo;est tenu du 3 au 5 juin &agrave; l&rsquo;universit&eacute; Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou (UMMTO) &agrave; l&rsquo;occasion de la Journ&eacute;e mondiale de l&rsquo;environnement. Cette communication constitue une synth&egrave;se de plusieurs &eacute;tudes bas&eacute;es sur des enqu&ecirc;tes r&eacute;alis&eacute;es aupr&egrave;s de la population et des services communaux dans diff&eacute;rentes r&eacute;gions de la Kabylie dans le cadre d&rsquo;un projet de recherche &eacute;labor&eacute; par des &eacute;tudiants et des chercheurs de l&rsquo;UMMTO, dirig&eacute; par le Pr. Derridj, doyen de la facult&eacute; des sciences biologiques et des sciences agronomiques. Des enqu&ecirc;tes men&eacute;es aupr&egrave;s des services communaux dans diff&eacute;rentes r&eacute;gions de la Kabylie ont fait ressortir les facteurs ayant abouti &agrave; cette &laquo;&nbsp;crise environnementale majeure&nbsp;&raquo;. En effet, la gestion des d&eacute;chets m&eacute;nagers conna&icirc;t de grandes d&eacute;faillances faute de moyens humains qualifi&eacute;s et de mat&eacute;riel appropri&eacute;. Les capacit&eacute;s de ramassage des services concern&eacute;s sont de ce fait au-dessous des quantit&eacute;s de d&eacute;chets produites par les habitants. Ajoutons &agrave; cela le non-respect des horaires de pr&eacute;collecte et des lieux de ramassage des d&eacute;chets. Par ailleurs, la gestion des d&eacute;chets se limite &agrave; leur &eacute;vacuation dans les d&eacute;charges publiques sans traitement ni s&eacute;lection. L&rsquo;espace villageois n&rsquo;est pas souvent concern&eacute; par la collecte et les d&eacute;charges sauvages non contr&ocirc;l&eacute;es ne cessent de prolif&eacute;rer, aggravant ainsi la situation de l&rsquo;environnement d&eacute;j&agrave; d&eacute;grad&eacute;. En somme, le manque de civisme chez les citoyens, la d&eacute;faillance des services de collecte et la non-application de la loi sont &agrave; l&rsquo;origine de cette situation peu reluisante. Des sondages effectu&eacute;s aupr&egrave;s de la population ont toutefois montr&eacute; que les habitants des diff&eacute;rentes r&eacute;gions de la Kabylie ont affich&eacute; une grande volont&eacute; pour l&rsquo;am&eacute;lioration de la gestion des d&eacute;chets m&eacute;nagers et sont favorables &agrave; confier la t&acirc;che aux entreprises priv&eacute;es. Les citoyens sond&eacute;s sont ainsi dispos&eacute;s &agrave; payer un imp&ocirc;t local cons&eacute;quent en vue d&rsquo;am&eacute;liorer la situation, et sont pr&ecirc;ts &agrave; s&eacute;parer leurs propres d&eacute;chets selon leur nature et leur degr&eacute; de toxicit&eacute;. En vue de prot&eacute;ger l&rsquo;environnement et d&rsquo;offrir aux citoyens un cadre de vie agr&eacute;able, une meilleure gestion des d&eacute;chets m&eacute;nagers s&rsquo;av&egrave;re une n&eacute;cessit&eacute; majeure. Pour cela, un ensemble de mesures ont &eacute;t&eacute; recommand&eacute;es par l&rsquo;&eacute;quipe d&rsquo;universitaires dirig&eacute;e par le Pr Derridj. Ces chercheurs pr&eacute;conisent l&rsquo;organisation de campagnes de sensibilisation et d&rsquo;information et l&rsquo;introduction de l&rsquo;&eacute;ducation environnementale dans le cursus scolaire. Selon les sp&eacute;cialistes, il y a n&eacute;cessit&eacute; de renforcer les moyens mat&eacute;riels et humains au niveau des localit&eacute;s et d&rsquo;&eacute;tendre la collecte aux villages et endroits jusqu&rsquo;ici non concern&eacute;s, mais aussi de g&eacute;n&eacute;raliser la r&eacute;alisation des centres d&rsquo;enfouissement technique intercommunaux afin d&rsquo;&eacute;radiquer les d&eacute;charges sauvages. L&rsquo;utilisation d&rsquo;emballages biod&eacute;gradables et le tri s&eacute;lectif facilitant la r&eacute;cup&eacute;ration des mat&eacute;riaux r&eacute;cup&eacute;rables ou recyclables sont &eacute;galement recommand&eacute;s. En outre, il y a lieu de responsabiliser les producteurs, importateurs et les industriels en &eacute;tendant leurs obligations au-del&agrave; du stade de la consommation.<br /><em></em></strong></p>
<p class="texte_article"><em><strong>Par <span class="vcard author"><a href="mailto:">Djema&acirc; Timzouert </a></span>, <span class="vcard author"><a href="mailto:">Youcef Nemmar</a></span></strong></em></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[meziane abdellah-palestro]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-14T19:20:37+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://empreinteveg.dzblog.com/article-244716.html">
    <title><![CDATA[Les bavettes de la protestation]]></title>
    <link>http://empreinteveg.dzblog.com/article-244716.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<strong>&nbsp;</strong>
<p align="justify"><strong><font color="#ff0000">Les habitants des cit&eacute;s limitrophes de Trafi et Hamid Chetti, des quartiers du nord-ouest de la ville de Collo viennent de s&rsquo;illustrer par un comportement civique et digne qui redonne espoir, quant au sens de la responsabilit&eacute; des jeunes.</font></strong><br /></p>
<p class="texte_article" align="justify"><strong>En effet, ces derniers ont pris l&rsquo;initiative d&rsquo;alerter l&rsquo;opinion publique, et partant les autorit&eacute;s locales sur leur d&eacute;tresse et la d&eacute;gradation de leur cadre de vie. Au lieu de recourir aux protestations violentes, qui ont d&rsquo;ailleurs tendance &agrave; se g&eacute;n&eacute;raliser dans notre pays, ces habitants ont pr&eacute;f&eacute;r&eacute; porter des bavettes en signe de protestation pacifique afin d&rsquo;exprimer leur d&eacute;sarroi, notamment contre la pollution et autres poussi&egrave;res g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par les bus et microbus de marque J9 assurant le transport urbain et interurbain, stationnant anarchiquement sur un grand espace qui s&eacute;pare ces deux cit&eacute;s, ind&ucirc;ment choisi comme aire de regroupement pour les bus. Lass&eacute;s par les innombrables tentatives de convaincre les autorit&eacute;s locales de l&rsquo;urgence du rev&ecirc;tement des routes avant l&rsquo;implantation de cette gare routi&egrave;re improvis&eacute;e, ces r&eacute;sidents se sont distingu&eacute;s par cette action, qui les honore d&rsquo;ailleurs, &agrave; savoir le port de bavettes pour se prot&eacute;ger contre les vagues de poussi&egrave;res soulev&eacute;es par les va-et-vient incessants de ces engins. Notons que depuis samedi, les habitants de tous &acirc;ges portent des bavettes, lesquelles ont &eacute;t&eacute; distribu&eacute;es gratuitement. De ce fait, l&rsquo;APC de Collo ainsi que les autorit&eacute;s de wilaya devront donc se rendre &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence, et reconna&icirc;tre que le cadre de vie est d&eacute;l&eacute;t&egrave;re, non seulement au niveau de ces deux cit&eacute;s mais dans toute la ville de Collo, car au moindre souffle de vent, des nuages de poussi&egrave;re envahissent les rues, et l&rsquo;atmosph&egrave;re devient vraiment irrespirable, avec toutes les retomb&eacute;es n&eacute;fastes sur la sant&eacute; publique. La ville est dans le besoin pressant d&rsquo;un nouveau macadam &agrave; l&rsquo;effet d&rsquo;am&eacute;liorer le cadre de vie, singuli&egrave;rement d&eacute;grad&eacute; &agrave; cause de l&rsquo;insouciance criarde des autorit&eacute;s concern&eacute;es. A ce propos, rappelons qu&rsquo;un mouvement de protestation a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; par les transporteurs, qui refusaient de rejoindre la nouvelle station car la route principale &eacute;tait &agrave; peine carrossable, en plus de son &eacute;troitesse. Certes, des promesses ont &eacute;t&eacute; faites par le maire &agrave; ce sujet, de prendre en charge ces dol&eacute;ances, et des op&eacute;rations de colmatage ont &eacute;t&eacute; effectu&eacute;es, sans pour autant r&eacute;sorber le probl&egrave;me de poussi&egrave;re. En outre, le changement d&rsquo;un plan de circulation par rapport &agrave; une station de transport, cens&eacute; donner une meilleure fluidit&eacute; de cette m&ecirc;me circulation, et par ricochet am&eacute;liorer le cadre de vie du citoyen, a plut&ocirc;t rallong&eacute; au double la distance travers&eacute;e par les v&eacute;hicules de transport dans la ville, au lieu de l&rsquo;&eacute;courter, provoquant ainsi un probl&egrave;me de s&eacute;curit&eacute; pour les pi&eacute;tons, des embouteillages pour les v&eacute;hicules et des nuisances aux riverains. Il va sans dire que certains &laquo;&nbsp;chauffards&nbsp;&raquo; de J9 repr&eacute;sentent un v&eacute;ritable danger public. Cette action pleine de civisme des habitants des cit&eacute;s de Trafi et Hamid Chetti m&eacute;rite bien une attention de la part des autorit&eacute;s concern&eacute;es, &agrave; moins que celles-ci pr&eacute;f&egrave;rent la mani&egrave;re forte.</strong></p>
<p><strong><em>Par <span class="vcard author"><a href="mailto:">D. Balta </a></span></em></strong></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[meziane abdellah-palestro]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-12T12:40:03+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://empreinteveg.dzblog.com/article-244714.html">
    <title><![CDATA[La fin des aménagements anarchiques ?]]></title>
    <link>http://empreinteveg.dzblog.com/article-244714.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="plainTxtGray" align="left"><strong><font color="#0000ff">par Djamel B.</font> </strong></p>
<div align="justify"><strong><img style="PADDING-RIGHT: 5px" src="http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gif" width="1" align="left" border="0" alt="" /> </strong>
<div style="TEXT-ALIGN: justify"><strong><font color="#ff0000">Une note vient d'&ecirc;tre adress&eacute;e par la Division de l'urbanisme et de la planification (DUP) de la commune d'Oran, &agrave; l'ensemble des secteurs urbains, pour interdire toute modification ou transformation au niveau des immeubles du centre-ville, notamment pour les immeubles qui pr&eacute;sentent un cachet architectural sp&eacute;cifique, apprend-on de sources proches de l'APC d'Oran.</font> </strong></div>
<div style="TEXT-ALIGN: justify"><strong></strong></div>
<div style="TEXT-ALIGN: justify"><strong>A ce titre, il a &eacute;t&eacute; recommand&eacute; aux responsables des services de l'urbanisme au niveau de ces secteurs, de ne pas d&eacute;livrer des permis pour des travaux de r&eacute;am&eacute;nagement sans, au pr&eacute;alable, avoir l'avis de la Division de l'urbanisme. Contact&eacute; &agrave; ce sujet, le responsable de la DUP a &eacute;t&eacute; cat&eacute;gorique en affirmant qu'aucun permis ne sera d&eacute;livr&eacute; sans l'aval de ses services. Notre interlocuteur pr&eacute;cise que ces mesures ont &eacute;t&eacute; prises en attendant le lancement du plan d'occupation des sols (POS) du centre-ville qui permettra de r&eacute;glementer tout ce qui a trait aux am&eacute;nagements et transformations que ce soit au niveau des immeubles ou des commerces du centre-ville. Notre source souligne, par ailleurs, que cette d&eacute;cision a &eacute;t&eacute; prise &agrave; l'issue d'un constat effectu&eacute; sur le terrain et qui a r&eacute;v&eacute;l&eacute; de graves d&eacute;passements lesquels ont &eacute;t&eacute; &agrave; l'origine de nombreuses r&eacute;clamations des citoyens. Le directeur de la DUP cite, &agrave; ce sujet, que de tels d&eacute;passements ont &eacute;t&eacute; &agrave; l'origine de la d&eacute;cision prise derni&egrave;rement par le wali d'Oran, personnellement, d'annuler le permis de construire d&eacute;livr&eacute; par le secteur urbain El-Emir &agrave; un particulier, et qui avait fait l'objet d'une r&eacute;clamation des habitants de l'immeuble concern&eacute;. <br /><br />Le m&ecirc;me responsable indique que le centre-ville d'Oran se caract&eacute;rise par la pr&eacute;sence d'un nombre important d'immeubles datant de l'&egrave;re coloniale et poss&eacute;dant un aspect architectural sp&eacute;cifique. &laquo; Il est imp&eacute;ratif de pr&eacute;server ces immeubles et interdire toute transformation, car ils constituent un pan important de l'histoire urbanistique de la ville &raquo;, conclut le m&ecirc;me responsable. <br /></strong><br /></div>
</div>
<!--
<div class="plainTxtGray">0 fois lus </div>
<br  /></td>
-->]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[meziane abdellah-palestro]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-12T12:36:51+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://empreinteveg.dzblog.com/article-244378.html">
    <title><![CDATA[La ville en vert]]></title>
    <link>http://empreinteveg.dzblog.com/article-244378.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="plainTxtGray" align="left"><strong><font color="#0000ff">par T. Mansour</font> </strong></p>
<div align="justify"><strong><img style="PADDING-RIGHT: 5px" src="http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gif" width="1" align="left" border="0" alt="" /> </strong>
<div style="TEXT-ALIGN: justify"><strong><font color="#ff0000">Initi&eacute; il y a de cela un peu plus d'une ann&eacute;e, le programme sp&eacute;cial pour l'am&eacute;lioration du cadre de vie du citoyen va son petit bonhomme de chemin, tout en semant derri&egrave;re lui une sensation de bien-&ecirc;tre et de vie meilleure pour l'ensemble des citoyens. <br /><br /></font>En effet, les cours des cit&eacute;s &agrave; l'aspect r&eacute;barbatif et d&eacute;laiss&eacute;, o&ugrave; s'entassaient les sacs poubelles &eacute;ventr&eacute;s et les d&eacute;tritus de tout genre qui attiraient les vaches durant le jour, les chiens durant la nuit et les gros rats &agrave; toute heure du jour et de la nuit, commencent &agrave; devenir plus avenantes avec les espaces am&eacute;nag&eacute;s pour les jeux des enfants, la verdure qui reprend son droit &agrave; la vie, les all&eacute;es pav&eacute;es ou goudronn&eacute;es qui font vite oublier la poussi&egrave;re et la boue. <br /><br />M&ecirc;me les comportements ont tendance &agrave; changer depuis quelque temps, et les habitants de ces cit&eacute;s au nouveau look sortent leurs poubelles juste au moment du passage des &eacute;boueurs, et les petits comme les grands &eacute;vitent de jeter les ordures n'importe o&ugrave;. Ceci pour les cit&eacute;s d&eacute;j&agrave; termin&eacute;es. Pour celles qui restent, la plupart de celles devant voir leur cadre r&eacute;nov&eacute; ont &eacute;t&eacute; investies par les entrepreneurs qui essaient de faire assez vite pour terminer. <br /><br />Mais avant de commencer, il faut d&eacute;blayer, enlever les murs, les grillages de fortune, les bordures de trottoirs d&eacute;j&agrave; d&eacute;truites et, en un mot, nettoyer les lieux pour y implanter ce qui les rendra jolis et vivables. Mais l&agrave; o&ugrave; les gens ne comprennent plus rien, c'est lorsqu'ils ont vu les ouvriers tout enlever, y compris les arbres que certains habitants ont mis des ann&eacute;es &agrave; faire grandir. <br /><br />En effet et d'apr&egrave;s certains plans que nous avons pu consulter, les espaces verts occupent une place assez importante dans le nouveau d&eacute;cor des cit&eacute;s et enlever des arbres pour planter quelques plantes ornementale n'est vraiment pas raisonnable&raquo;, comme l'affirme un vieillard qui hochait la t&ecirc;te d'un air triste quand il a vu un engin d&eacute;raciner un arbre qui avait pr&egrave;s de 8 ans d'&acirc;ge. <br /><br />Pourquoi ne pas laisser ces arbres &agrave; leurs places, en les int&eacute;grant au nouveau look, au lieu de les d&eacute;raciner. <br /></strong></div>
</div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[meziane abdellah-palestro]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-10T11:15:02+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://empreinteveg.dzblog.com/article-243921.html">
    <title><![CDATA[Nos villes sont hideuses]]></title>
    <link>http://empreinteveg.dzblog.com/article-243921.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="plainTxtGray" align="left"><strong><font color="#0000ff">par El Yazid Dib</font></strong></p>
<div align="justify"><strong><img style="PADDING-RIGHT: 5px" src="file:///G:/Blog/Nos%20villes%20sont%20hideuses_fichiers/spacer.gif" width="1" align="left" border="0" alt="" /> </strong>
<div style="TEXT-ALIGN: justify"><strong><font color="#ff0000">Les ruelles ont remplac&eacute; les boulevards. Le carrelage supplante le pav&eacute;.<br /><br />La bordure du trottoir n&rsquo;est plus en pierre taill&eacute;e. L&rsquo;agencement des rues ne r&eacute;pond plus aux besoins de beaut&eacute; et d&rsquo;esth&eacute;tique urbaine. Nos villes sont-elles cependant si hideuses ? Faites le tour.</font><br /><br />La lib&eacute;ration du foncier vers les ann&eacute;es quatre-vingts se targuait d&rsquo;&ecirc;tre une panac&eacute;e devant l&rsquo;inertie qui greffait la marche du d&eacute;veloppement. L&rsquo;on ne savait pas &agrave; cette &eacute;poque ce qu&rsquo;allait advenir les immenses espaces d&eacute;gag&eacute;s dans un cadre appel&eacute; les r&eacute;serves fonci&egrave;res. Pris sur les terres arables, ces &eacute;tendues formeraient l&rsquo;assiette de base &agrave; de futures agglom&eacute;rations, qui en fin de compte ne ressemblent ni &agrave; des villes, ni &agrave; des villages. Un conglom&eacute;rat d&rsquo;habitations individuelles. Les mairies faisaient alors des tirages au sort pour l&rsquo;octroi de lots de terrain. Il suffisait d&rsquo;une demande griffonn&eacute;e &agrave; la h&acirc;te, d&rsquo;un certificat dit n&eacute;gatif et le lot est en poche. Qu&rsquo;il soit marginal ou dans une poche vide. Commen&ccedil;ait alors une guerre terrible en termes d&rsquo;approvisionnement en mat&eacute;riaux de construction. Les cartes de clients sont apparues comme une voie exclusive d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; cette denr&eacute;e rare. Le march&eacute; noir allait prendre une ampleur jamais contenue et qui se perp&eacute;tue autant que se perp&eacute;tue &agrave; ce jour la recherche d&rsquo;un lot &agrave; construire. L&rsquo;Etat vendait le fil d&rsquo;attache, la gaine et le grain de riz. Il le faisait par l&rsquo;interm&eacute;diaire de soci&eacute;t&eacute;s &eacute;rig&eacute;es, pour r&eacute;guler la forte demande. L&rsquo;intercession, le favoritisme et la corruption gr&eacute;gaire et primitive aupr&egrave;s de ces organismes battaient son plein. Les appellations SNMC, EDIMCO, SNS &eacute;taient sur toutes les l&egrave;vres. Ces sigles semblaient offrir le paradis terrestre. Il &eacute;tait plus facile en ce temps d&rsquo;obtenir un visa, qui d&rsquo;ailleurs n&rsquo;existait pas, que de pouvoir voir l&rsquo;un des dirigeants de ces entreprises. Leur rapprochement ou leur amiti&eacute; constituait la cible privil&eacute;gi&eacute;e de la convoitise de tous ceux qui allaient devenir un jour ; de gros potentiels propri&eacute;taires fonci&egrave;rement urbains.<br /><br />La gestion du foncier n&rsquo;arrivait pas &agrave; suivre le rythme de la r&eacute;gulation du march&eacute;. Le fait d&rsquo;avoir beaucoup de terrains face &agrave; l&rsquo;insuffisance des produits de construction avait vicieusement cr&eacute;&eacute; un d&eacute;s&eacute;quilibre inou&iuml;. Le lot est l&agrave;, alors que le produit est ailleurs ou n&rsquo;existe pas. En ce jour c&rsquo;est le contraire qui se constate. Beaucoup de mat&eacute;riaux, pas de terrains. Malgr&eacute; cette &laquo; faoudha fonci&egrave;re &raquo; et &agrave; la faveur injustement de celle-ci, la norme la plus &eacute;l&eacute;mentaire en instruments d&rsquo;urbanisme n&rsquo;&eacute;tait que pur formalisme. L&rsquo;on faisait signer son plan par la simple apposition d&rsquo;un cachet on lui adjoignait un devis estimatif et quantitatif, l&rsquo;on obtenait son permis de construire, l&rsquo;on &eacute;tablissait ses cartes de client et c&rsquo;est tout. Ni les d&eacute;lais de r&eacute;alisation, ni le plan d&rsquo;occupation du sol, ni les d&eacute;gagements ou les traitements de fa&ccedil;ades ne furent objet &agrave; un respect rigoureux ou approximati,f encore moins &agrave; un contr&ocirc;le pour forcer l&eacute;galement ce respect. Cette fa&ccedil;on de g&eacute;rer &agrave; la va-vite garde encore des s&eacute;quelles ind&eacute;l&eacute;biles. Un d&eacute;cor brut de briques, de dalles et de parpaings. Des constructions jamais faites, inachev&eacute;es ou entam&eacute;es t&eacute;moignent toujours de cette ru&eacute;e vers l&rsquo;auto construction incontr&ocirc;l&eacute;e, libre et sauvage. Sans le savoir l&rsquo;on a pu quand m&ecirc;me faire na&icirc;tre des monstruosit&eacute;s. A l&rsquo;exception de quelques grands centres urbains, toutes les cit&eacute;s ne refl&egrave;tent que des mod&egrave;les d&eacute;plorables. Une forte densit&eacute;, un sentiment impersonnel, un cadre inhospitalier tels sont les principaux traits qui semblent les caract&eacute;riser. Une non-gestion y est vite install&eacute;e.<br /><br />En plus de cet aspect maussade de l&rsquo;individuel, l&rsquo;autre mode de construction en collectif est venu ternir davantage l&rsquo;image que l&rsquo;on devait voir en r&eacute;alit&eacute; surgir des maquettes expos&eacute;es et des plans &eacute;tal&eacute;s &agrave; chaque visite minist&eacute;rielle ou lors d&rsquo;inauguration et d&rsquo;inspection de chantiers. Ces centaines de b&acirc;timents, ces milliers de logements, n&rsquo;arrivent &agrave; faire que le bonheur de leurs initiateurs d&rsquo;entre walis et promoteurs. Ils n&rsquo;y habiteront certainement pas. Ces lots d&rsquo;appartements formalis&eacute;s sous divers intitul&eacute;s du logement rural, social, &eacute;volutif, participatif, promotionnel ou combin&eacute; l&rsquo;un &agrave; l&rsquo;autre ne sont que des unit&eacute;s statistiques pour atteindre un objectif num&eacute;rique. D&eacute;pourvus dans leur majorit&eacute; du souci qualitatif, ils n&rsquo;offrent pas, peut-&ecirc;tre devant la pression accentu&eacute;e de la demande, une sensation agr&eacute;able &agrave; la vue dehors ou &agrave; la vie dedans. L&rsquo;exception &eacute;tant toujours de r&egrave;gle, l&rsquo;on apprend n&eacute;anmoins qu&rsquo;&agrave; S&eacute;tif, un certain d&eacute;tenteur des droits d&rsquo;auteur du LSP aurait exig&eacute; que toutes les marches et contre marches des escaliers collectifs soient en marbre dur et pur. Certes, c&rsquo;est un bond que l&rsquo;on dit qualitatif, mais qui reste en-de&ccedil;&agrave; des exigences que recommande la vision l&eacute;gitime d&rsquo;une meilleure vie collective. Un &eacute;lan soutenu dans l&rsquo;organisation de la vie sociale.<br /><br />Mais &agrave; vrai dire qui peut &ecirc;tre derri&egrave;re tout ce marasme de mal vie intra-muros ? L&rsquo;auto-constructeur, le gouverneur ou le concepteur ? L&rsquo;ensemble, diront les uns. Le denier plus que les autres diront les autres.<br /><br />Finalement l&rsquo;on s&rsquo;aper&ccedil;oit que g&eacute;rer une ville demeure plus laborieux que de diriger un peuple. La ville est une id&eacute;e. Le peuple un ensemble de besoins. Le satisfaire resterait une question de bons de commande tout simplement. Alors qu&rsquo;avoir une id&eacute;e, la bonne, la plus utile, la n&eacute;cessaire et la moins encombrante ce n&rsquo;est pas un petit jeu. Dessiner la ville dans son ensemble naturel n&rsquo;est de surcro&icirc;t un simple coup de crayon et un va et vient rapide d&rsquo;une gomme.<br /><br />Toute l&rsquo;atrocit&eacute; actuelle de nos villes, bourgs et bourgades a, &agrave; l&rsquo;origine une id&eacute;e datant d&egrave;s l&rsquo;ouverture des transactions fonci&egrave;res. Avec cette affluence vers les lots de terrain qui continue d&rsquo;ailleurs, les lots marginaux, les quatre fa&ccedil;ades ; les pourvoyeurs du foncier , les dessinateurs et les cr&eacute;ateurs de concepts ne pensaient pas arriver un jour &agrave; reproduire des &eacute;tranget&eacute;s inhabitables, ing&eacute;rables et irrespirables. La densit&eacute; fait que les &laquo; r plus x &raquo; &eacute;touffent le passant et le r&eacute;sident. Les ruelles ont remplac&eacute; les boulevards qui devaient assurer une bonne harmonie architecturale ainsi qu&rsquo;une fluidit&eacute; circulatoire. Dans ces b&eacute;ton-villes la vie n&rsquo;est per&ccedil;ue qu&rsquo;au cr&eacute;puscule. Cit&eacute;s-dortoirs ou villes sans &acirc;me. L&agrave;, dans ces lotissements, dans ces ZHUN, dans ces coop&eacute;ratives immobili&egrave;res la vie prend un autre sens. Venir dormir et s&rsquo;en aller. La vie est ailleurs. Dans la place d&rsquo;antan. Dans le centre ville. Il n&rsquo;y a plus de diff&eacute;rence entre une ville, un village et une campagne. Tout se confond. La ville &eacute;tend sa citadinit&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; mettre en construction autour de son noyau central des habitations ressemblant plus &agrave; des villages qu&rsquo;&agrave; des p&eacute;riph&eacute;ries. Le village quant &agrave; lui, dans son &eacute;lan expansionniste arrive &agrave; d&eacute;fier, sans l&rsquo;atteindre, la norme citadine qui fait d&rsquo;une ville une ville. Et l&agrave;, toutes les nuances s&eacute;mantiques sont d&rsquo;actualit&eacute; : les rutadins, les rurbains, et les citaruraux.<br /><br />Des maisons gigantesques diff&eacute;remment construites, distinctement d&eacute;cor&eacute;es sont l&agrave; comme preuves de l&rsquo;ing&eacute;niosit&eacute; des concepteurs de normes d&rsquo;habitation et de r&egrave;gles de proximit&eacute;. Autrement dit, chaque maison prise &agrave; part peut arborer une certaine recherche dans l&rsquo;embellissement ou l&rsquo;ornement. Les loggias, les balcons, les vo&ucirc;tes et les toitures forment un joli tout pour exprimer une touche architecturale particuli&egrave;re. Mais une fois pos&eacute;e l&rsquo;une &agrave; l&rsquo;autre, l&rsquo;ensemble n&rsquo;arrive pas &agrave; d&eacute;gager un beau quartier. Les rues sont &eacute;troites quand l&rsquo;espace d&rsquo;en-bas n&rsquo;est pas compl&egrave;tement garag&eacute;. Avec des rideaux &agrave; lames de fer, du barreaudage et de la hauteur inutile, tout devient vilain et repoussant. Que dire alors de ces couleurs inappropri&eacute;es ou peintures rab&acirc;ch&eacute;es ? De ces jardins de proximit&eacute; clos et cl&ocirc;tur&eacute;s ? De ces espaces dits verts que seule la terre v&eacute;g&eacute;tale semble en tenir lieu d&rsquo;hypoth&egrave;se verdoyable ? De ces regards et caniveaux qui sont l&agrave; o&ugrave; l&rsquo;eau pluviale ne se rassemble jamais ? De ces poteaux &eacute;lectriques qui n&rsquo;illuminent personne ? De ces innombrables locaux ferm&eacute;s et qui truffent horriblement les deux bords de la chauss&eacute;e ?<br /><br />Il se passe donc, quelque chose dans la t&ecirc;te de ceux qui assurent la gouvernance et la survie de nos villes et cit&eacute;s. Du moins ceux qui sont en charge de les penser, les cr&eacute;er. Mais o&ugrave; sont donc pass&eacute;es ces places et fontaines publiques d&rsquo;antan? Seraient-elles remplac&eacute;es par des toilettes publiques ? Des arr&ecirc;ts spontan&eacute;s de bus ? Ou des &eacute;tals de toute-vente ? Pourquoi l&rsquo;agencement des rues ne r&eacute;pond plus aux besoins de beaut&eacute; et d&rsquo;esth&eacute;tique urbain ?<br /><br />En somme, il appara&icirc;t que le progr&egrave;s urbain peut &ecirc;tre le produit d&rsquo;une fantaisie. Le type d&rsquo;h&eacute;bergement ou le mode de vie urbaine, outre qu&rsquo;il tend &agrave; combler un besoin vital et naturel, semble s&rsquo;astreindre &agrave; des options personnelles. La ville est ainsi le r&eacute;sultat de tant d&rsquo;efforts &eacute;parpill&eacute;s et distanci&eacute;s par le temps. J&rsquo;ai cru lire quelque part que la ville &laquo; est un ensemble d&rsquo;abris habit&eacute;s et de structures qui assument les trois fonctions suivantes: travail, repos et loisir, dans les lieux qui leur ont &eacute;t&eacute; impartis, reli&eacute;s par des r&eacute;seaux de communication vari&eacute;s, en surface, dans les airs ou en sous-sols. &raquo; L&rsquo;on voit donc que la ville a une fonction et vise un but. &laquo; R&eacute;ussir la vie de ceux qui, &agrave; la fois la servent sans &ecirc;tre asservis par elle et se servent d&rsquo;elle sans l&rsquo;asservir &raquo;. Telle devait &ecirc;tre la philosophie pr&eacute;sidant &agrave; la pens&eacute;e, la cr&eacute;ation, la gestion et la r&eacute;habilitation des ensembles urbains, afin que nos villes ne soient plus hideuses.<br /></strong></div>
</div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[meziane abdellah-palestro]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-07T12:40:00+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://empreinteveg.dzblog.com/article-243706.html">
    <title><![CDATA[Où va l’argent de l’amélioration urbaine ?]]></title>
    <link>http://empreinteveg.dzblog.com/article-243706.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<strong>&nbsp;</strong>
<p align="justify"><strong><font color="#ff0000">A voir le visage hideux de nos villes et villages, l&rsquo;on ne peut que se demander&nbsp;: A quoi ont servi les milliards de dinars d&eacute;gag&eacute;s par l&rsquo;Etat pour l&rsquo;am&eacute;lioration du cadre de vie&nbsp;?</font></strong></p>
<p class="texte_article" align="justify"><strong>La question ne trouve pas de r&eacute;ponse pour le moment, mais l&rsquo;&eacute;tat d&eacute;sastreux dans lequel se trouvent toutes nos agglom&eacute;rations est largement suffisant pour expliquer une telle situation, en d&eacute;pit de l&rsquo;effort financier colossal consenti par les pouvoirs publics &agrave; cette fin. Rien que pour la premi&egrave;re tranche de 2008, il a &eacute;t&eacute; d&eacute;gag&eacute; pas moins de 200 milliards de centimes pour cette op&eacute;ration. Une enveloppe tout aussi importante qui risque malheureusement de prendre le m&ecirc;me chemin en l&rsquo;absence d&rsquo;une r&eacute;action &eacute;nergique des autorit&eacute;s concern&eacute;es et d&rsquo;une politique bien d&eacute;finie en la mati&egrave;re. Le constat est pourtant connu de tous&nbsp;: des chauss&eacute;es et trottoirs d&eacute;fonc&eacute;s, un &eacute;clairage public d&eacute;fectueux, un environnement fortement agress&eacute; et des d&eacute;tritus jonchant le sol en permanence, pour ne citer que ces points noirs. Cela est valable autant pour les grands centres urbains que pour les autres communes. Esp&eacute;rons qu&rsquo;avec la venue d&rsquo;un nouveau wali, les choses vont changer dans le sens souhait&eacute; par les citoyens.</strong></p>
<p align="justify"><em><strong>Par <span class="vcard author"><a href="mailto:redact@elwatan.com">A. Y.</a></span></strong></em></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[meziane abdellah-palestro]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-06-05T17:10:53+02:00</dc:date>
  </item>

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