<![CDATA[architecte et ingénieur paysagiste]]> http://empreinteveg.dzblog.com C'est parce que les responsables locaux et les citoyens doivent etre au courant des problèmes de la vie en milieux urbains et les promesses déclarées en Algérie, que ce blog est dédié à tout ceux qui cherchent à etre informés et continuent à s'interésser fr Mon, 16 Jun 2008 12:23:28 GMT Mon, 16 Jun 2008 12:23:28 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Des entreprises se mettent au vert]]> http://empreinteveg.dzblog.com/article-245378.html  Pas moins de 18 contrats de performance environnementale ont été signés hier avec des groupes industriels au siège du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme. En présence des présidents de directoire de société de participations, des entreprises, des industriels, de syndicats et des présidents de confédérations algériennes du patronat, la cérémonie est venue couronner l’engagement du monde économique à intégrer la notion de management environnemental dans leur gestion.

« Le contrat de performance environnementale a une finalité explicite, celle de mettre en exergue l’engagement des responsables des entreprises à mettre en œuvre un programme de dépollution », explique le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani. Et de rappeler que pas moins de 25 entreprises nationales ont acquis la norme Iso qui est une qualification standard universelle et que 134 contrats de performance sont en voie de réalisation. « Il s’agit d’entreprises privées et publiques, petites et grandes, et cela démontre l’intérêt porté à l’environnement par le secteur économique. D’ailleurs, l’administration et les gouvernements ont établi une stratégie basée sur l’étude d’impact et de danger avant de réaliser une industrie », dira le ministre.

Les directeurs de l’environnement des wilayas ont été invités à aider ces entreprises et à ces dernières, il est suggéré de former leurs cadres sur les questions de l’environnement. « Nous avons identifié avec vous les maux et les stratégies à adopter, c’est à vous de décider de revenir à des impacts limités sur la nature », précise-t-il. Parmi ces 18 entreprises, on note Vitajus, Agrofilm, Schneider Electric, Pharmal à Annaba et dans divers des secteurs d’activité. « Aujourd’hui, il existe deux indicateurs de performance d’une entreprise à travers le monde : un indicateur économique et un autre écologique. Et tout le monde y gagne », conclut Chérif Rahmani.


Par Z. A. M.

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Mon, 16 Jun 2008 12:23:28 GMT http://empreinteveg.dzblog.com/article-245378.html
El Djamila n'est plus belle http://empreinteveg.dzblog.com/article-245377.html Les Guyotvillois n’en sont plus fiers : Aïn Benian-ville est devenue un centre urbain « quelconque » qui ne diffère guère des autres localités de l’Algérois. La ville voit ainsi ses habitations du Front de mer disparaître comme disparaît aussi le mode de vie dont s’enorgueillissaient les gens de la localité qui mettaient souvent en évidence leur « différence » par rapport aux autres régions.

Différente aussi par sa composante humaine mais surtout par ses infrastructures touristiques datant de plusieurs années. Seules mises en cause, les décisions des autorités qui ne semblent pas aussi agréer les habitants et encore moins le gros des gérants des restaurants. La décision prise par le wali délégué de Chéraga d’interdire la vente de boissons alcoolisées sur les terrasses est la plus controversée.

« La clientèle n’est pas seulement sevrée ; nous recevons aussi bien des nationaux que des étrangers qui n’apprécient pas qu’on les enferme dans des salons ; ils entendent profiter de nos terrasses », s’indignent des patrons qui voient leurs rentrées d’argent rétrécir comme peau de chagrin. Pour attirer « les récalcitrants et autres patentés », des manifestations sont organisées sur le port de plaisance « qui n’en est plus un », relèvent des Guyotvillois qui « ont connu les moments fastes de ce port qui n’attire plus grand monde ». D’ailleurs, depuis que l’on a décidé de la rebaptiser à la hâte El Djamila, cette partie de la côte guyotvilloise a perdu de sa splendeur. Les travaux engagés sur le port posent aussi problème ; l’écosystème en souffre déjà et pas seulement lui. Les gérants des restaurants, qui disparaîtront à court terme, dénoncent le refoulement des égouts endommagés par les travaux de la DTP.

Sur la route menant vers la Madrague, des poclain barrent l’entrée, des travaux sur le réseau d’assainissement sont engagés depuis quelques jours. Une fosse y est ouverte et des odeurs nauséabondes s’en dégagent. « Le moment choisi pour de tels travaux est-il propice ? », s’interrogent les résidants du quartier. Et ce qui dresse sur leurs ergots les guyotvillois reste l’insécurité. C’est à peine si les riverains s’aventurent dans cette partie de la côte et même en ville. « Les logements sociaux font venir une autre population dans la commune. Cette population venue d’autres communes fait grand tort à cette région. Déjà, avec le séisme, des baraquements ont été construits autour de la ville », assure un résidant. Pour lui, les policiers ne sont présents que sur le boulevard principal et aux alentours du marché couvert et de la station de bus. « Le seul poste de police implanté à La Madrague a fini par fermer, et seuls des saisonniers, des agents habillés de blanc, ont investi les quais. Mais peuvent-ils empêcher les agressions ? J’en doute fort », ajoute notre interlocuteur. Rien n’est entrepris ni par l’Apc ni même par les autres instances de wilaya pour « marquer la saison estivale ». Seuls des jeunes ont trouvé le bon filon, plusieurs ont investi les quais ou sur quelques arpents de plages autorisées à la baignade et même sur celles qui ne le sont pas.

Par Nadir Iddir

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Mon, 16 Jun 2008 12:20:57 GMT http://empreinteveg.dzblog.com/article-245377.html
Une commune déshéritée http://empreinteveg.dzblog.com/article-245228.html  

Issue du découpage administratif de décembre 1984, avec une population estimée à 10 000 habitants selon le dernier recensement, la commune d’Ahnif demeure l’une des plus pauvres municipalités de la wilaya de Bouira. Le hic est que cette commune dispose de tous les atouts pour enclencher une véritable dynamique de développement tant sur le plan agricole qu’industriel.

En effet, pour le premier volet, la nature agropastorale du territoire de la commune est un grand avantage qui pourrait lui permettre de développer la céréaliculture, l’arboriculture ainsi que les divers élevages (bovin, ovin..). Quant au second segment du développement, en l’occurrence l’activité industrielle, la commune recèle des ressources minières potentielles dont des gisements divers dormant depuis la nuit des temps dans les entrailles des reliefs boisés de Tamalahth. « Il est vrai que la mise en service d’une usine privée d’extraction de gypse qui alimente en matière première le complexe de plâtre d’El Adjiba a réduit , un tant soit peu, le taux de chômage et a permis en outre à la commune d’en tirer des dividendes fiscaux, mais force est de constater qu’un effort supplémentaire doit être consenti soit par l’Etat soit par des promoteurs privés pour explorer d’autres richesses minières existantes telles que, et pour ne citer que celle-là, la pierre bleue », explique un chômeur tout en soulignant que de tels projets d’investissement généreront du travail permanent pour des milliers de chômeurs que compte la localité. A un autre chômeur d’abonder dans le même sillage, celui-là va jusqu’à qualifier de rafistolage les programmes initiés par l’Etat en vue de résorber le chômage, à savoir Allocation d’intérêt général (AIG), l’Emploi salarié d’initiative locale (ESIL), les emplois de vacation de 5h … puisque explique-t-il « les recrutés dans ces programmes d’emploi font semblant de travailler au moment où l’Etat fait semblant de payer, et ne daigne pas créer de vrais postes permanents ». Par ailleurs il est à signaler que l’actuelle assemblée communale n’a présidé aux destinées de la commune qu’après les trois mois de blocage dûs au ballottage auquel a abouti la dernière élection municipale. Lequel retarda entraîné le ralentissement des projets (PCD et PSD) en cours de réalisation, selon le P/APC. L’édile municipal avait, au cours de notre entrevue, insisté sur le problème épineux qui entrave le développement de sa municipalité, à savoir le manque d’assiettes foncières pouvant accueillir les nouveaux programmes d’équipement, de relogement et d’infrastructures. Pour notre interlocuteur, qui semble hériter d’une situation peu envieuse, les solutions existent pour y remédier, pour peu que l’exécutif de wilaya fasse un geste salvateur en dégageant un budget à l’effet d’acheter des terrains au profit de la commune. Telles sont, en somme, les raisons ayant concouru au sous-développement de cette commune qui mérite bien un électrochoc à l’image d’un cardiaque agonisant qui frise la mort.

Par Ahcène Saoudi

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Sun, 15 Jun 2008 17:02:21 GMT http://empreinteveg.dzblog.com/article-245228.html
Un exemple sur les politiciens http://empreinteveg.dzblog.com/article-245160.html > >  Un soir, devant la télé, un enfant demande à son papa:
> > 'Papa, explique-moi ce qu'est la politique'.
> >  Réponse du papa: 'C'est très simple, mon fils.
> > Je vais te donner un exemple. Prenons le cas de notre
> > famille:
> >  C'est moi le papa qui rapporte de l'argent; je
> > suis le
> >  CAPITALISTE.
> >  Ta maman gère cet argent; elle est donc le
> > GOUVERNEMENT.  Ton grand-père qui vit avec nous dans la
> > maison, lui, vérifie si tout se passe bien; il est donc le
> > PARLEMENT.  La jeune fille que tu vois travailler dans la
> > maison est notre bonne; elle, constitue la
> > CLASSE OUVRIERE.  Tous, nous n'avons qu'un seul
> > but: garantir ton bien-être; tu es donc le
> > PEUPLE.  Ton petit-frère encore qui dort tranquillement
> > dans le berceau, nous dirons qu'il est l'
> > AVENIR.' 
> > L'enfant a très bien écouté! 
> >  La nuit tombe, chacun s'en va au lit. L'enfant
> > dans le sommeil, entend son petit-frère pleurer dans le
> > berceau. Il décide de se lever, et d'aller voir. En
> > fait, le petit-frère a uriné dans son linge!
> > 
> >  Que faire? se demande-t-il. 
> >  Il va dans la chambre de ses parents, et s'aperçoit
> > que la maman est seule au lit, et dort profondément. 
> >  Très inquiet, et ne voulant pas la réveiller,
> > l'enfant va dans la chambre de la bonne, et
> > curieusement, il trouve son papa en plein repos du
> > guerrier, dans le lit de la jeune fille. 
> >  Bouleversé, l'enfant va voir le grand-père dans sa
> > chambre, lequel se contente aisément de regarder par la
> > fenêtre, la scène de la jeune fille et le papa. 
> >  Ayant eu peur et déçu en même temps, l'enfant va se
> > recoucher et s'endort, laissant le petit-frère pleurer.
> >  Le lendemain, le papa demande fièrement à l'enfant:
> > 'Alors mon fils, as-tu réfléchi et compris ce
> > qu'est la politique?'
> >  L'enfant répond:
> >  'Oui papa, ta définition était trop claire:
> > le Capitalisme profite de la Classe ouvrière, pendant que
> > le Gouvernement dort, et le Parlement regarde sans rien
> > dire. On s'en fout de ce que pense le Peuple, et
> > l'Avenir est dans la merde.' 
> >  Quel sage enfant............

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Sun, 15 Jun 2008 11:24:58 GMT http://empreinteveg.dzblog.com/article-245160.html
800 tonnes de déchets solides chaque jour http://empreinteveg.dzblog.com/article-245085.html  

Des quantités colossales de déchets ménagers jonchent nos ruelles et leur donnent une image hideuse et inesthétique. Ces déchets sont à l’origine de la dégradation de l’environnement et du cadre de vie des citoyens. La wilaya de Tizi Ouzou rejette quotidiennement 800 tonnes de déchets solides urbains, soit le quadruple de la quantité rejetée par la capitale (quelque 229 t/ j).

De ce fait, Tizi Ouzou connaît de grandes difficultés dans la gestion des déchets ménagers, que ce soit sur le plan de la collecte, du transport ou du traitement. « Actuellement, un schéma directeur de gestion des déchets ménagers s’impose pour améliorer la qualité de l’environnement et préserver l’hygiène publique », lit-on dans une communication écrite, présentée par M. Ousalem, ingénieur en agronomie, lors du 4e séminaire scientifique et technique sur l’environnement qui s’est tenu du 3 au 5 juin à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou (UMMTO) à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement. Cette communication constitue une synthèse de plusieurs études basées sur des enquêtes réalisées auprès de la population et des services communaux dans différentes régions de la Kabylie dans le cadre d’un projet de recherche élaboré par des étudiants et des chercheurs de l’UMMTO, dirigé par le Pr. Derridj, doyen de la faculté des sciences biologiques et des sciences agronomiques. Des enquêtes menées auprès des services communaux dans différentes régions de la Kabylie ont fait ressortir les facteurs ayant abouti à cette « crise environnementale majeure ». En effet, la gestion des déchets ménagers connaît de grandes défaillances faute de moyens humains qualifiés et de matériel approprié. Les capacités de ramassage des services concernés sont de ce fait au-dessous des quantités de déchets produites par les habitants. Ajoutons à cela le non-respect des horaires de précollecte et des lieux de ramassage des déchets. Par ailleurs, la gestion des déchets se limite à leur évacuation dans les décharges publiques sans traitement ni sélection. L’espace villageois n’est pas souvent concerné par la collecte et les décharges sauvages non contrôlées ne cessent de proliférer, aggravant ainsi la situation de l’environnement déjà dégradé. En somme, le manque de civisme chez les citoyens, la défaillance des services de collecte et la non-application de la loi sont à l’origine de cette situation peu reluisante. Des sondages effectués auprès de la population ont toutefois montré que les habitants des différentes régions de la Kabylie ont affiché une grande volonté pour l’amélioration de la gestion des déchets ménagers et sont favorables à confier la tâche aux entreprises privées. Les citoyens sondés sont ainsi disposés à payer un impôt local conséquent en vue d’améliorer la situation, et sont prêts à séparer leurs propres déchets selon leur nature et leur degré de toxicité. En vue de protéger l’environnement et d’offrir aux citoyens un cadre de vie agréable, une meilleure gestion des déchets ménagers s’avère une nécessité majeure. Pour cela, un ensemble de mesures ont été recommandées par l’équipe d’universitaires dirigée par le Pr Derridj. Ces chercheurs préconisent l’organisation de campagnes de sensibilisation et d’information et l’introduction de l’éducation environnementale dans le cursus scolaire. Selon les spécialistes, il y a nécessité de renforcer les moyens matériels et humains au niveau des localités et d’étendre la collecte aux villages et endroits jusqu’ici non concernés, mais aussi de généraliser la réalisation des centres d’enfouissement technique intercommunaux afin d’éradiquer les décharges sauvages. L’utilisation d’emballages biodégradables et le tri sélectif facilitant la récupération des matériaux récupérables ou recyclables sont également recommandés. En outre, il y a lieu de responsabiliser les producteurs, importateurs et les industriels en étendant leurs obligations au-delà du stade de la consommation.

Par Djemaâ Timzouert , Youcef Nemmar

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Sat, 14 Jun 2008 19:20:37 GMT http://empreinteveg.dzblog.com/article-245085.html
Les bavettes de la protestation http://empreinteveg.dzblog.com/article-244716.html  

Les habitants des cités limitrophes de Trafi et Hamid Chetti, des quartiers du nord-ouest de la ville de Collo viennent de s’illustrer par un comportement civique et digne qui redonne espoir, quant au sens de la responsabilité des jeunes.

En effet, ces derniers ont pris l’initiative d’alerter l’opinion publique, et partant les autorités locales sur leur détresse et la dégradation de leur cadre de vie. Au lieu de recourir aux protestations violentes, qui ont d’ailleurs tendance à se généraliser dans notre pays, ces habitants ont préféré porter des bavettes en signe de protestation pacifique afin d’exprimer leur désarroi, notamment contre la pollution et autres poussières générées par les bus et microbus de marque J9 assurant le transport urbain et interurbain, stationnant anarchiquement sur un grand espace qui sépare ces deux cités, indûment choisi comme aire de regroupement pour les bus. Lassés par les innombrables tentatives de convaincre les autorités locales de l’urgence du revêtement des routes avant l’implantation de cette gare routière improvisée, ces résidents se sont distingués par cette action, qui les honore d’ailleurs, à savoir le port de bavettes pour se protéger contre les vagues de poussières soulevées par les va-et-vient incessants de ces engins. Notons que depuis samedi, les habitants de tous âges portent des bavettes, lesquelles ont été distribuées gratuitement. De ce fait, l’APC de Collo ainsi que les autorités de wilaya devront donc se rendre à l’évidence, et reconnaître que le cadre de vie est délétère, non seulement au niveau de ces deux cités mais dans toute la ville de Collo, car au moindre souffle de vent, des nuages de poussière envahissent les rues, et l’atmosphère devient vraiment irrespirable, avec toutes les retombées néfastes sur la santé publique. La ville est dans le besoin pressant d’un nouveau macadam à l’effet d’améliorer le cadre de vie, singulièrement dégradé à cause de l’insouciance criarde des autorités concernées. A ce propos, rappelons qu’un mouvement de protestation a été lancé par les transporteurs, qui refusaient de rejoindre la nouvelle station car la route principale était à peine carrossable, en plus de son étroitesse. Certes, des promesses ont été faites par le maire à ce sujet, de prendre en charge ces doléances, et des opérations de colmatage ont été effectuées, sans pour autant résorber le problème de poussière. En outre, le changement d’un plan de circulation par rapport à une station de transport, censé donner une meilleure fluidité de cette même circulation, et par ricochet améliorer le cadre de vie du citoyen, a plutôt rallongé au double la distance traversée par les véhicules de transport dans la ville, au lieu de l’écourter, provoquant ainsi un problème de sécurité pour les piétons, des embouteillages pour les véhicules et des nuisances aux riverains. Il va sans dire que certains « chauffards » de J9 représentent un véritable danger public. Cette action pleine de civisme des habitants des cités de Trafi et Hamid Chetti mérite bien une attention de la part des autorités concernées, à moins que celles-ci préfèrent la manière forte.

Par D. Balta

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Thu, 12 Jun 2008 12:40:03 GMT http://empreinteveg.dzblog.com/article-244716.html
La fin des aménagements anarchiques ? http://empreinteveg.dzblog.com/article-244714.html par Djamel B.

Une note vient d'être adressée par la Division de l'urbanisme et de la planification (DUP) de la commune d'Oran, à l'ensemble des secteurs urbains, pour interdire toute modification ou transformation au niveau des immeubles du centre-ville, notamment pour les immeubles qui présentent un cachet architectural spécifique, apprend-on de sources proches de l'APC d'Oran.
A ce titre, il a été recommandé aux responsables des services de l'urbanisme au niveau de ces secteurs, de ne pas délivrer des permis pour des travaux de réaménagement sans, au préalable, avoir l'avis de la Division de l'urbanisme. Contacté à ce sujet, le responsable de la DUP a été catégorique en affirmant qu'aucun permis ne sera délivré sans l'aval de ses services. Notre interlocuteur précise que ces mesures ont été prises en attendant le lancement du plan d'occupation des sols (POS) du centre-ville qui permettra de réglementer tout ce qui a trait aux aménagements et transformations que ce soit au niveau des immeubles ou des commerces du centre-ville. Notre source souligne, par ailleurs, que cette décision a été prise à l'issue d'un constat effectué sur le terrain et qui a révélé de graves dépassements lesquels ont été à l'origine de nombreuses réclamations des citoyens. Le directeur de la DUP cite, à ce sujet, que de tels dépassements ont été à l'origine de la décision prise dernièrement par le wali d'Oran, personnellement, d'annuler le permis de construire délivré par le secteur urbain El-Emir à un particulier, et qui avait fait l'objet d'une réclamation des habitants de l'immeuble concerné.

Le même responsable indique que le centre-ville d'Oran se caractérise par la présence d'un nombre important d'immeubles datant de l'ère coloniale et possédant un aspect architectural spécifique. « Il est impératif de préserver ces immeubles et interdire toute transformation, car ils constituent un pan important de l'histoire urbanistique de la ville », conclut le même responsable.

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Thu, 12 Jun 2008 12:36:51 GMT http://empreinteveg.dzblog.com/article-244714.html
La ville en vert http://empreinteveg.dzblog.com/article-244378.html par T. Mansour

Initié il y a de cela un peu plus d'une année, le programme spécial pour l'amélioration du cadre de vie du citoyen va son petit bonhomme de chemin, tout en semant derrière lui une sensation de bien-être et de vie meilleure pour l'ensemble des citoyens.

En effet, les cours des cités à l'aspect rébarbatif et délaissé, où s'entassaient les sacs poubelles éventrés et les détritus de tout genre qui attiraient les vaches durant le jour, les chiens durant la nuit et les gros rats à toute heure du jour et de la nuit, commencent à devenir plus avenantes avec les espaces aménagés pour les jeux des enfants, la verdure qui reprend son droit à la vie, les allées pavées ou goudronnées qui font vite oublier la poussière et la boue.

Même les comportements ont tendance à changer depuis quelque temps, et les habitants de ces cités au nouveau look sortent leurs poubelles juste au moment du passage des éboueurs, et les petits comme les grands évitent de jeter les ordures n'importe où. Ceci pour les cités déjà terminées. Pour celles qui restent, la plupart de celles devant voir leur cadre rénové ont été investies par les entrepreneurs qui essaient de faire assez vite pour terminer.

Mais avant de commencer, il faut déblayer, enlever les murs, les grillages de fortune, les bordures de trottoirs déjà détruites et, en un mot, nettoyer les lieux pour y implanter ce qui les rendra jolis et vivables. Mais là où les gens ne comprennent plus rien, c'est lorsqu'ils ont vu les ouvriers tout enlever, y compris les arbres que certains habitants ont mis des années à faire grandir.

En effet et d'après certains plans que nous avons pu consulter, les espaces verts occupent une place assez importante dans le nouveau décor des cités et enlever des arbres pour planter quelques plantes ornementale n'est vraiment pas raisonnable», comme l'affirme un vieillard qui hochait la tête d'un air triste quand il a vu un engin déraciner un arbre qui avait près de 8 ans d'âge.

Pourquoi ne pas laisser ces arbres à leurs places, en les intégrant au nouveau look, au lieu de les déraciner.
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Tue, 10 Jun 2008 11:15:02 GMT http://empreinteveg.dzblog.com/article-244378.html
Nos villes sont hideuses http://empreinteveg.dzblog.com/article-243921.html par El Yazid Dib

Les ruelles ont remplacé les boulevards. Le carrelage supplante le pavé.

La bordure du trottoir n’est plus en pierre taillée. L’agencement des rues ne répond plus aux besoins de beauté et d’esthétique urbaine. Nos villes sont-elles cependant si hideuses ? Faites le tour.


La libération du foncier vers les années quatre-vingts se targuait d’être une panacée devant l’inertie qui greffait la marche du développement. L’on ne savait pas à cette époque ce qu’allait advenir les immenses espaces dégagés dans un cadre appelé les réserves foncières. Pris sur les terres arables, ces étendues formeraient l’assiette de base à de futures agglomérations, qui en fin de compte ne ressemblent ni à des villes, ni à des villages. Un conglomérat d’habitations individuelles. Les mairies faisaient alors des tirages au sort pour l’octroi de lots de terrain. Il suffisait d’une demande griffonnée à la hâte, d’un certificat dit négatif et le lot est en poche. Qu’il soit marginal ou dans une poche vide. Commençait alors une guerre terrible en termes d’approvisionnement en matériaux de construction. Les cartes de clients sont apparues comme une voie exclusive d’accès à cette denrée rare. Le marché noir allait prendre une ampleur jamais contenue et qui se perpétue autant que se perpétue à ce jour la recherche d’un lot à construire. L’Etat vendait le fil d’attache, la gaine et le grain de riz. Il le faisait par l’intermédiaire de sociétés érigées, pour réguler la forte demande. L’intercession, le favoritisme et la corruption grégaire et primitive auprès de ces organismes battaient son plein. Les appellations SNMC, EDIMCO, SNS étaient sur toutes les lèvres. Ces sigles semblaient offrir le paradis terrestre. Il était plus facile en ce temps d’obtenir un visa, qui d’ailleurs n’existait pas, que de pouvoir voir l’un des dirigeants de ces entreprises. Leur rapprochement ou leur amitié constituait la cible privilégiée de la convoitise de tous ceux qui allaient devenir un jour ; de gros potentiels propriétaires foncièrement urbains.

La gestion du foncier n’arrivait pas à suivre le rythme de la régulation du marché. Le fait d’avoir beaucoup de terrains face à l’insuffisance des produits de construction avait vicieusement créé un déséquilibre inouï. Le lot est là, alors que le produit est ailleurs ou n’existe pas. En ce jour c’est le contraire qui se constate. Beaucoup de matériaux, pas de terrains. Malgré cette « faoudha foncière » et à la faveur injustement de celle-ci, la norme la plus élémentaire en instruments d’urbanisme n’était que pur formalisme. L’on faisait signer son plan par la simple apposition d’un cachet on lui adjoignait un devis estimatif et quantitatif, l’on obtenait son permis de construire, l’on établissait ses cartes de client et c’est tout. Ni les délais de réalisation, ni le plan d’occupation du sol, ni les dégagements ou les traitements de façades ne furent objet à un respect rigoureux ou approximati,f encore moins à un contrôle pour forcer légalement ce respect. Cette façon de gérer à la va-vite garde encore des séquelles indélébiles. Un décor brut de briques, de dalles et de parpaings. Des constructions jamais faites, inachevées ou entamées témoignent toujours de cette ruée vers l’auto construction incontrôlée, libre et sauvage. Sans le savoir l’on a pu quand même faire naître des monstruosités. A l’exception de quelques grands centres urbains, toutes les cités ne reflètent que des modèles déplorables. Une forte densité, un sentiment impersonnel, un cadre inhospitalier tels sont les principaux traits qui semblent les caractériser. Une non-gestion y est vite installée.

En plus de cet aspect maussade de l’individuel, l’autre mode de construction en collectif est venu ternir davantage l’image que l’on devait voir en réalité surgir des maquettes exposées et des plans étalés à chaque visite ministérielle ou lors d’inauguration et d’inspection de chantiers. Ces centaines de bâtiments, ces milliers de logements, n’arrivent à faire que le bonheur de leurs initiateurs d’entre walis et promoteurs. Ils n’y habiteront certainement pas. Ces lots d’appartements formalisés sous divers intitulés du logement rural, social, évolutif, participatif, promotionnel ou combiné l’un à l’autre ne sont que des unités statistiques pour atteindre un objectif numérique. Dépourvus dans leur majorité du souci qualitatif, ils n’offrent pas, peut-être devant la pression accentuée de la demande, une sensation agréable à la vue dehors ou à la vie dedans. L’exception étant toujours de règle, l’on apprend néanmoins qu’à Sétif, un certain détenteur des droits d’auteur du LSP aurait exigé que toutes les marches et contre marches des escaliers collectifs soient en marbre dur et pur. Certes, c’est un bond que l’on dit qualitatif, mais qui reste en-deçà des exigences que recommande la vision légitime d’une meilleure vie collective. Un élan soutenu dans l’organisation de la vie sociale.

Mais à vrai dire qui peut être derrière tout ce marasme de mal vie intra-muros ? L’auto-constructeur, le gouverneur ou le concepteur ? L’ensemble, diront les uns. Le denier plus que les autres diront les autres.

Finalement l’on s’aperçoit que gérer une ville demeure plus laborieux que de diriger un peuple. La ville est une idée. Le peuple un ensemble de besoins. Le satisfaire resterait une question de bons de commande tout simplement. Alors qu’avoir une idée, la bonne, la plus utile, la nécessaire et la moins encombrante ce n’est pas un petit jeu. Dessiner la ville dans son ensemble naturel n’est de surcroît un simple coup de crayon et un va et vient rapide d’une gomme.

Toute l’atrocité actuelle de nos villes, bourgs et bourgades a, à l’origine une idée datant dès l’ouverture des transactions foncières. Avec cette affluence vers les lots de terrain qui continue d’ailleurs, les lots marginaux, les quatre façades ; les pourvoyeurs du foncier , les dessinateurs et les créateurs de concepts ne pensaient pas arriver un jour à reproduire des étrangetés inhabitables, ingérables et irrespirables. La densité fait que les « r plus x » étouffent le passant et le résident. Les ruelles ont remplacé les boulevards qui devaient assurer une bonne harmonie architecturale ainsi qu’une fluidité circulatoire. Dans ces béton-villes la vie n’est perçue qu’au crépuscule. Cités-dortoirs ou villes sans âme. Là, dans ces lotissements, dans ces ZHUN, dans ces coopératives immobilières la vie prend un autre sens. Venir dormir et s’en aller. La vie est ailleurs. Dans la place d’antan. Dans le centre ville. Il n’y a plus de différence entre une ville, un village et une campagne. Tout se confond. La ville étend sa citadinité jusqu’à mettre en construction autour de son noyau central des habitations ressemblant plus à des villages qu’à des périphéries. Le village quant à lui, dans son élan expansionniste arrive à défier, sans l’atteindre, la norme citadine qui fait d’une ville une ville. Et là, toutes les nuances sémantiques sont d’actualité : les rutadins, les rurbains, et les citaruraux.

Des maisons gigantesques différemment construites, distinctement décorées sont là comme preuves de l’ingéniosité des concepteurs de normes d’habitation et de règles de proximité. Autrement dit, chaque maison prise à part peut arborer une certaine recherche dans l’embellissement ou l’ornement. Les loggias, les balcons, les voûtes et les toitures forment un joli tout pour exprimer une touche architecturale particulière. Mais une fois posée l’une à l’autre, l’ensemble n’arrive pas à dégager un beau quartier. Les rues sont étroites quand l’espace d’en-bas n’est pas complètement garagé. Avec des rideaux à lames de fer, du barreaudage et de la hauteur inutile, tout devient vilain et repoussant. Que dire alors de ces couleurs inappropriées ou peintures rabâchées ? De ces jardins de proximité clos et clôturés ? De ces espaces dits verts que seule la terre végétale semble en tenir lieu d’hypothèse verdoyable ? De ces regards et caniveaux qui sont là où l’eau pluviale ne se rassemble jamais ? De ces poteaux électriques qui n’illuminent personne ? De ces innombrables locaux fermés et qui truffent horriblement les deux bords de la chaussée ?

Il se passe donc, quelque chose dans la tête de ceux qui assurent la gouvernance et la survie de nos villes et cités. Du moins ceux qui sont en charge de les penser, les créer. Mais où sont donc passées ces places et fontaines publiques d’antan? Seraient-elles remplacées par des toilettes publiques ? Des arrêts spontanés de bus ? Ou des étals de toute-vente ? Pourquoi l’agencement des rues ne répond plus aux besoins de beauté et d’esthétique urbain ?

En somme, il apparaît que le progrès urbain peut être le produit d’une fantaisie. Le type d’hébergement ou le mode de vie urbaine, outre qu’il tend à combler un besoin vital et naturel, semble s’astreindre à des options personnelles. La ville est ainsi le résultat de tant d’efforts éparpillés et distanciés par le temps. J’ai cru lire quelque part que la ville « est un ensemble d’abris habités et de structures qui assument les trois fonctions suivantes: travail, repos et loisir, dans les lieux qui leur ont été impartis, reliés par des réseaux de communication variés, en surface, dans les airs ou en sous-sols. » L’on voit donc que la ville a une fonction et vise un but. « Réussir la vie de ceux qui, à la fois la servent sans être asservis par elle et se servent d’elle sans l’asservir ». Telle devait être la philosophie présidant à la pensée, la création, la gestion et la réhabilitation des ensembles urbains, afin que nos villes ne soient plus hideuses.
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Sat, 07 Jun 2008 12:40:00 GMT http://empreinteveg.dzblog.com/article-243921.html
Où va l'argent de l'amélioration urbaine ? http://empreinteveg.dzblog.com/article-243706.html  

A voir le visage hideux de nos villes et villages, l’on ne peut que se demander : A quoi ont servi les milliards de dinars dégagés par l’Etat pour l’amélioration du cadre de vie ?

La question ne trouve pas de réponse pour le moment, mais l’état désastreux dans lequel se trouvent toutes nos agglomérations est largement suffisant pour expliquer une telle situation, en dépit de l’effort financier colossal consenti par les pouvoirs publics à cette fin. Rien que pour la première tranche de 2008, il a été dégagé pas moins de 200 milliards de centimes pour cette opération. Une enveloppe tout aussi importante qui risque malheureusement de prendre le même chemin en l’absence d’une réaction énergique des autorités concernées et d’une politique bien définie en la matière. Le constat est pourtant connu de tous : des chaussées et trottoirs défoncés, un éclairage public défectueux, un environnement fortement agressé et des détritus jonchant le sol en permanence, pour ne citer que ces points noirs. Cela est valable autant pour les grands centres urbains que pour les autres communes. Espérons qu’avec la venue d’un nouveau wali, les choses vont changer dans le sens souhaité par les citoyens.

Par A. Y.

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Thu, 05 Jun 2008 17:10:53 GMT http://empreinteveg.dzblog.com/article-243706.html